Culturisme

Première médaille dans le IDFA pour Saint-Hilaire

Éric Saint-Hilaire... ((Courtoisie))

Agrandir

Éric Saint-Hilaire

(Courtoisie)

Partager

Sur le même thème

David Ainsley

(Chicoutimi) Éric St-Hilaire s'approche des grandes ligues du culturisme. À sa première compétition dans la fédération International Drug Free Athlete (IDFA) à Montréal, le Saguenéen a réussi à grimper sur le podium avec une troisième position chez les novices.

Très satisfait de cette médaille de bronze à sa deuxième compétition à vie, mais sa première dans la fédération IDFA, Éric St-Hilaire a maintenant accès à la classe Open. Advenant une victoire l'an prochain à la même date, il obtiendrait une carte professionnelle. Il s'agit toutefois d'un pensez-y bien pour St-Hilaire qui convient que devenir professionnel serait un gros engagement. Il ne sait pas encore s'il va tenter sa chance.

«C'est un coup dur sur le portefeuille, mais aussi sur la vie de couple et le mental. Je vais y réfléchir, mais pour le moment, je ne pense pas à ça, indique le sympathique athlète qui a le soutien inconditionnel de sa conjointe, Jessica Brassard.

«J'ai atteint mon objectif qui était le top 3. On verra pour la suite des choses», ajoute-t-il.

Habitude

À l'adolescence, Éric St-Hilaire a rapidement pris l'habitude de s'entraîner. Il pouvait suivre l'exemple des autres membres de sa famille. Pour lui, se présenter au gym fait partie de son mode de vie.

«Quand j'ai commencé à m'entraîner, tout le monde faisait du gym dans ma famille. C'était donc normal que je suive, explique Éric St-Hilaire. Par la suite, j'ai commencé à avoir des résultats et un entraîneur de La Baie, Charles Bouchard, m'a fait découvrir le culturisme. Maintenant, je suis supervisé par Guillaume Voyer du Complexe Fitness de Jonquière.

Afin de se préparer à la dernière compétition, Éric St-Hilaire s'est entraîné intensivement pendant six mois. En cours de route, il a fait passer son taux de gras de 14% à un peu moins de 4%. Il souligne que tous les compétiteurs ont à peu près le même taux de gras, ce qui fait la différence, c'est la définition des muscles, la proportion entre ceux-ci et surtout la manière de poser et la présence sur la scène.

«Je m'entraîne de trois à quatre fois par semaine. Quand j'entre dans un cycle de préparation, c'est entre 5 et 7 fois par semaine. Il y a des semaines où j'y vais tous les jours», précise Éric St-Hilaire qui ne s'entraîne jamais plus de 1h15 par séance.

Pas de drogue

Fondée en 2005 par Shaun Campbell, l'International Drug Free Athlete (IDFA), prône le culturisme propre. Les drogues comme les stéroïdes, les hormones de croissance ainsi que les diurétiques sont interdites. Les athlètes subissent des tests antidopages après chaque compétition.

«C'est quelque chose d'important pour moi de ne pas en prendre. Je ne veux pas hypothéquer ma santé pour un sport», confie Éric St-Hilaire.

Partager

publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer