Commission scolaire De La Jonquière

Échec au décrochage scolaire

Aline Laforge, directrice générale, et Josette Morin, présidente... ((Photo Michel Tremblay))

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Aline Laforge, directrice générale, et Josette Morin, présidente de la CS De La Jonquière, parlent d'une fierté partagée dans l'organisation pour avoir obtenu le taux le plus bas de décrochage scolaire au Québec.

(Photo Michel Tremblay)

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(JONQUIÈRE) JONQUIÈRE Le titre de Personnalité du mois de novembre 2012 Le Quotidien/Radio-Canada est décerné aujourd'hui à la Commission scolaire De La Jonquière.Au cours du dernier mois, le ministère de l'Éducation a publié les taux de décrochage scolaire pour l'ensemble des commissions scolaires du Québec pour 2009-2010. L'organisme a terminé au premier rang de l'exercice, avec un taux de 7,1 pour cent chez les filles et de 8,6 pour cent du côté des garçons. Une magnifique amélioration avec 2006-2007, alors que le taux général était de 14,3 pour cent. L'honneur décerné aujourd'hui à la commission scolaire rejaillit sur l'ensemble du personnel des écoles, les parents et les étudiants.

Les dirigeants de la Commission scolaire De La Jonquière (CSDLJ) estiment que la fierté qu'ils ressentent, à être nommés personnalité du mois de Radio-Canada et du Quotidien pour le mois de novembre est partagée avec l'ensemble du personnel. Ils reconnaissent ainsi tous les efforts des élèves, la collaboration des professionnels et l'implication des parents dans ce résultat.

Au cours du dernier mois, le ministère de l'Éducation a publié les taux de décrochage scolaire pour l'ensemble des commissions scolaires du Québec pour l'année 2009-2010. Jonquière a terminé au premier rang, à égalité avec la CS des Découvreurs (Québec), avec un taux global de 7,8 pour cent de décrocheurs chez les moins de 20 ans. Un taux de 7,1 pour cent chez les filles et de 8,6 pour cent pour les garçons.

Une nette amélioration avec les résultats de 2006-2007, alors que ce taux était de 14,3 pour cent.

«Ce que nous ressentons, c'est une fierté partagée avec l'ensemble du personnel, de même que les efforts fournis par les élèves, la collaboration des parents et le soutien des commissaires. Tout le monde a contribué, mais il ne faut pas oublier tous ceux qui ont mis sur pied les nouvelles façons de faire pour nous permettre d'en arriver là», lance Aline Laforge, directrice générale de la commission scolaire.

Cette dernière estime que le dépistage précoce des difficultés rencontrées chez les enfants se veut l'un des éléments clefs pour prévenir le décrochage.

Dès la maternelle quatre ans, le personnel peut déterminer si un enfant éprouve diverses problématiques.

«À partir de là, un suivi est effectué avec les enfants détectés. Notre personnel va les accompagner tout au long du passage au primaire afin de les aider à aller de l'avant. Et cette pratique pédagogique va se poursuivre au secondaire.

La façon d'apprendre demeure la même, notamment pour les matières de base comme le français, les mathématiques et l'anglais. Il y a tout de même plusieurs années que nous sommes sensibilisés au décrochage et nous avons consacré les efforts nécessaires pour améliorer la situation», ajoute Mme Laforge.

Autre élément intéressant, la CS De La Jonquière offre des programmes pour les étudiants ayant de bons résultats scolaires comme le Sport-Art-Études à la polyvalente Arvida, les Arts et la Mise en scène à la polyvalente de Jonquière, ainsi que le Programme d'études internationales (PEI) à l'école secondaire Kénogami.

«Et en plus, nous offrons des programmes pour les étudiants du régulier. L'important, c'est de trouver les intérêts des étudiants. Il faut voir où ils peuvent être à l'aise. Si la formation régulière ne fonctionne pas, il faut regarder du côté de la formation professionnelle», de dire Aline Laforge.

Sbegin@lequotidien.com

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