Une très bonne façon de gérer son stress

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Sur cette photographie prise à l'école élémentaire Médéric-Gravel... (Photo courtoisie)

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Sur cette photographie prise à l'école élémentaire Médéric-Gravel de La Baie (école que nous parrainons), je suis accompagné de Geneviève Gagnon, Pierre Martel, Dominique Girard et Sunny Verreault.

Photo courtoisie

Stéphane Bégin
Le Quotidien

(CHICOUTIMI) Je poursuis aujourd'hui la présentation des membres de l'équipe des Implantés et le Grand Défi Pierre Lavoie (GDPL).

Dominique Girard oeuvre comme chef de secteur au Centre technologique AP 60 de Rio Tinto Alcan. « Je travaille à construire l'usine du futur », me raconte-t-elle.

Comme les autres membres de la formation, Dominique roule beaucoup à vélo. Entre 4000 et 5000 kilomètres par été. Toute occasion est bonne pour effectuer une sortie.

« J'ai commencé à faire du vélo pour décompresser et pour passer le mauvais stress généré par mon travail. »

« De plus, c'est un sport que je fais avec mes enfants. C'est devenu une passion familiale », mentionne Dominique.

Pourquoi faire le Grand Défi Pierre Lavoie ? « Je veux vivre l'expérience au moins une fois dans ma vie afin de côtoyer des gens aussi passionnés que moi pour le vélo. »

Il est toujours agréable de rouler avec Dominique. Elle donne plus que son 100 pour cent à chaque sortie. Et elle sait s'affirmer.

Lors d'une récente sortie, tout le monde m'avait avisée : « Si tu trouves que ça roule trop vite, Stef, tu n'as qu'à dire moins un (on réduit d'un kilomètre ou deux à l'heure). »

Donc, on revenait sur le chemin de l'Aéroport à La Baie et je demande timidement (oui oui, je suis timide à l'occasion) de réduire la vitesse de croisière. Je lance moins un. Les trois ou quatre cyclistes devant moi n'ont pas compris. Je répète une seconde fois. Pas de ralentissement.

« J'ai dit moins un », crie assez fort Dominique afin de s'assurer que tout le monde a compris. Je peux vous dire que le rythme a ralenti de deux kilomètres.

Deux pour le prix d'un

J'ai reçu un courriel, cette semaine, d'André Bergeron, membre de l'équipe des commissions scolaires de La Jonquière et du Lac-Saint-Jean. « J'ai été choisi par la CS de La Jonquière. Le plus drôle, c'est que nous sommes deux André Bergeron, l'autre venant d'Alma. J'ai rarement rencontré un autre André Bergeron. Faut bien dire que nous ne sommes pas des Tremblay ou des Simard. »

« Au-delà de ça, je roule fréquemment sur la route 70 entre Jonquière et Saint-Bruno et je déplore que plusieurs personnes cassent des bouteilles sur le bord du chemin. Résultat, j'ai trois crevaisons à mon actif depuis le début de la saison. Il me semble que les gens pourraient faire plus attention et ne pas lancer des bouteilles de vitre sur la route », écrit André Bergeron, le Jonquiérois. Faudrait pas les mélanger.

Si vous avez des anecdotes ou des suggestions de chronique, vous pouvez m'écrire à sbegin@lequotidien.com

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