Fête de la fidélité

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Le Quotidien

OPINION / À plusieurs reprises, on m'a demandé d'écrire sur la Fête de la fidélité de 50-60-65-70 ans de mariage. J'hésitais à entrer dans la controverse suscitée par une lettre parue dans Le Quotidien suite à cet événement. Mais en lisant le Progrès week-end, samedi dernier, l'article concernant le couple Jean-Marie Coulombe et Lauraine Barrette m'a interpellé. Félicitations aux deux jubilaires.

Pour en revenir à la cérémonie à la Cathédrale de Chicoutimi, il est tout à fait plausible que le mariage soit fêté dans une grande cérémonie ; le mariage étant un sacrement. Nous avons, mon mari et moi, assisté à toutes les cérémonies au long de ces années, même si notre pratique religieuse n'est plus ce qu'elle était et nos croyances diversifiées.

La quiétude du lieu et la beauté de l'ensemble ne peuvent laisser indifférent à la participation, elle est en lien avec notre spiritualité, notre foi, notre besoin de participer à des rites religieux et d'entendre des paroles signifiantes même si on les voudrait plus actuelles. Le baptême, le mariage et les autres sacrements sont des rituels qui manquent à notre vie spirituelle, mais que nous percevons parfois comme si anciens, si peu en concordance avec la vie actuelle.

Même si la cathédrale était bondée, chaque couple avait ses raisons d'être présent et je veux leur témoigner le plus grand respect. Qui suis-je pour évaluer leurs croyances, leur foi et leur façon d'être ?

Nous avions auparavant assisté à une cérémonie à l'église St-Mathias d'Arvida. Je veux rendre hommage à tous les bénévoles de ces paroisses qui maintiennent vivantes des traditions paroissiales, qui travaillent auprès des enfants pour la préparation à la communion et à la confirmation dans la mesure de leurs croyances et de leur dévouement.

Merci à chacun d'entre eux.

Marthe Asselin Vaillancourt

C.M., C.Q.

Jonquière (Arvida)

Le bleuet sauvage, notre fierté

OPINION / Le bleuet sauvage, notre emblème régional, est-il toujours présenté sous son meilleur visage ?

Je remarque que ce n'est pas toujours le cas. Pourtant, il est un fruit de qualité supérieure, d'une fine saveur, recherché et en plus thérapeutique. D'abord, il faut savoir l'emballer. C'est primordial que le bleuet soit bien tassé, dans un contenant ajouré et bien fermé. Autrement, au moindre choc dans le transport, il devient humide, mouillé même. Au prix d'achat actuel, personne n'est intéressé à manger des bleuets humides qui ont perdu leur saveur première. Devenu acide, il est peu ragoutant et appétissant. Il ne fait plus honneur aux tablettes d'épicerie.

Maurice Larouche

Alma

Se plaindre le ventre plein...

OPINION / Assurance médicaments, programme de congé parental presque unique au monde, assistance juridique hors pair, système de santé très efficace pour les besoins réels... Parlez-en à ceux qui ont eu des problèmes de santé cardiaque et non à ceux qui se promènent aux urgences à répétition pour un petit rhume ou aux fumeurs ayant des problèmes respiratoires.

Comment se fait-il que les salles d'urgence soient vides lors d'une partie cruciale de hockey ou lors d'une finale de série télévisée ? 

Ceux-ci ne sont que quelques programmes qui font l'envie de certaines autres provinces et pays. Oui, nous sommes une gang de chialeux et de gras dur et faisons honneur a cette réputation à tous les jours. 

Presque partout au Québec nous jouissons du plein emploi. Voyez toutes ces industries qui affichent des banderoles sur lesquelles on peut lire « Nous embauchons », et ces banderoles restent affichées des mois. Et pendant ce temps, certains politiciens pour des raisons purement électoralistes nous disent que l'économie fait pitié au Québec. 

La palme revient à ce dernier supposé sondage Léger et Léger qui affirme que 43 % des Québécois disent que le système de santé s'est détérioré et que seulement 17 % disent qu'il s'est amélioré. Voilà une preuve très convaincante que nous nous plaignons le ventre plein, comme dit l'adage utilisé pour exprimer l'expression « gras dur ».

Allez demander aux demandeurs d'asile ce qu'ils pensent du filet social au Québec tout en leur disant que pourtant, 43 % sont insatisfaits. La réponse ne se fera pas attendre et sera à mon avis très cinglante. 

Oui, croyez-moi, nous sommes gras durs.

Jacques A. Dion

Trois-Rivières




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