Les partis politiques? Pourquoi pas?

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Le Quotidien

OPINION / Qu'y a-t-il de commun entre Rivière-Rouge (4 477 habitants), Sainte-Anne-des-Plaines (15 054 h.), Chambly (29 079 h.), Saguenay (145 365 h.), Laval (420 077 h.) et Montréal (1 765 616 h.) ? Toutes ces municipalités font partie des 73 municipalités au Québec qui ont des partis politiques municipaux sur leur territoire. Convenons qu'un parti politique, pour représenter une population de 5 000 habitants, soit un peu particulier, quoique 26 municipalités de moins de 15 000 habitants aient un ou des partis politiques. À l'autre bout du spectre, soit les 15 villes de plus de 75 000 habitants, 13 d'entre elles (les exceptions sont Trois-Rivières et Drummondville) alignent des partis politiques. Actuellement, la très grande majorité des maires et des conseillers municipaux de ces treize villes sont membres d'un parti politique.

Comment se fait-il qu'ici, à Saguenay, les partis politiques soient perçus comme étant inutiles par bien des candidats et par une certaine partie de la population ? « Je ne veux pas perdre mon indépendance et je ne veux pas être contraint à une ligne de parti » est l'argument principal des candidats qui se présentent comme indépendants. Il y a des partis qui ont inséré, dans leurs règlements généraux, une clause de libre arbitre et de libre choix accordée à leurs candidats élus, qui répond à cet argument. Les seuls critères qu'ils auront à respecter seront ceux reliés au respect d'une approche démocratique dans les choix que décidera le conseil municipal. Mais les candidats indépendants semblent n'en faire aucun cas. 

Voici une des raisons, et peut-être la seule, pour laquelle plusieurs candidats ne veulent pas adhérer à un parti politique : le travail d'équipe. Tout au cours de l'année électorale, les candidats d'un parti ont à participer à la préparation de la plateforme électorale qui découle du programme électoral préparé par le parti et par ses membres auquel programme adhèrent les candidats lorsqu'ils décident de se joindre à un parti. Celui-ci exprime la vision et le mode de gouvernance que privilégient les membres du parti et la ou le chef. Ce cadre laisse à chaque candidat élu toute la latitude possible pour représenter adéquatement ses électeurs. 

Si un candidat ou une candidate est incapable de transiger, de coopérer, de négocier avec des personnes qui ont déjà la même vision et la même approche dans un cadre plus ou moins formel, comment pourra-t-il ou pourra-t-elle bien représenter ses électeurs si il, ou elle, n'a pas appris à travailler en équipe durant l'année électorale ? 

La gouvernance d'une ville est un gros bateau. Les choix à faire ont des répercussions pour des années voire des générations. Il est sain que ces choix découlent de discussions permettant à la population de voir les deux côtés de la médaille. Les membres des partis politiques sont mieux préparés pour faire face à ce genre de débat.Il ne faut pas oublier qu'un conseiller municipal porte deux chapeaux tout aussi importants soit : représentation de ses électeurs et membre du conseil de ville qui doit prendre des décisions sur le développement économique et social de la municipalité dans sa globalité.

Jacques Pelletier

Chicoutimi

Exit Chicoutimi!

OPINION / Il y a quelque temps, dans les pages du Quotidien, une personne faisait remarquer qu'à la télévision régionale de Radio-Canada, une directive semblait avoir été donnée pour bannir le nom Chicoutimi du vocabulaire des journalistes. Se pourrait-il que le même mot d'ordre soit appliqué chez les journalistes du Quotidien ?

Dans votre édition du 22 août, un texte de monsieur Jonathan Hudon traitait du championnat d'équitation à Sorel-Tracy. Dans cet article, on retrouvait la liste des différentes personnes faisant partie de l'équipe nous représentant à cette compétition. Pour chaque nom, on indiquait le lieu de résidence de la personne : Jonquière, Shipshaw, Laterrière, La Baie, Saguenay...

Je ne peux pas parler pour l'ensemble des personnes qui avaient Saguenay comme lieu de résidence, mais je sais qu'au moins une de ces personnes est de Chicoutimi, puisqu'elle demeure sur la même rue que moi. Il y a fort à parier que les autres « Saguenay » soient des résidants de Chicoutimi.

Bon, je m'en confesse, je déteste le nom Saguenay pour notre ville mais, dans un cas comme celui-ci, soit la liste situe tout le monde à Saguenay, soit on inscrit les noms d'arrondissement sans exception, ce qui me semble la meilleure option.

Bizarre que quelqu'un demeure à Jonquière et l'autre à Saguenay ! Est-ce à dire que Jonquière ne fait pas partie de Saguenay et que Jean-Pierre Blackburn ne peut se présenter à la mairie ?

Laval Tremblay

Chicoutimi




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