Le cerveau, un dieu

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Le Quotidien

OPINION / Il semble que de plus en plus de personnes se disent athées. Pour plusieurs, elles sont frustrées de s'être fait dominer par la ou les religions. De position de victimes, elles sont passées à l'attaque, ou se sont réfugiées dans le monde de l'indifférence. Pour un bon nombre, Dieu n'est plus leur Créateur. Elles se veulent de bons humains animés seulement par le cerveau.

Il semble que de plus en plus de personnes se disent athées. Pour plusieurs, elles sont frustrées de s'être fait dominer par la ou les religions. De position de victimes, elles sont passées à l'attaque, ou se sont réfugiées dans le monde de l'indifférence. Pour un bon nombre, Dieu n'est plus leur Créateur. Elles se veulent de bons humains animés seulement par le cerveau. 

De nos jours, le cerveau est élevé au rang de dieu. Celui-ci est relié à toutes les parties du corps et est indispensable à la vie terrestre. Toutefois, il est susceptible de subir des commotions, des tumeurs et des maladies de toutes sortes. Quand l'humain réalise quelque chose de merveilleux, le cerveau est vénéré comme un dieu. Quand celui-ci est « détraqué », il cesse d'être vénéré.

Comme tout le reste du corps, quand celui-ci est devenu cadavre, il ne sert plus à rien. Il devient poussière.

Si ce n'est pas notre cerveau, qui donc conduit ? Notre conscience. Le mot « con » veut dire « avec », et le mot science veut dire lumière. Oui, nous sommes des êtres de lumière qui avons décidé de vivre une expérience terrestre dite humaine. Toutefois, nous ne sommes pas notre corps, nos émotions, nos sentiments, nos comportements, notre personnalité. 

Bien que nous voulions immortaliser tout cela, nous constatons que tout cela passe.

Alors, qui sommes-nous ? D'où venons-nous ? Où allons-nous ? Finir dans un trou six pieds sous terre, dévorés par les vers ou consumés au four crématoire, quelle fin pour ce cerveau et ce corps que l'on a glorifiés, honorés ! Ce dernier mot contient le mot « or ». C'est de l'or qui part en fumée lorsque la personne décède. Si nous décédons, c'est que l'on vit suspendus. Une situation inconfortable temporaire.

Nous sommes plus que cela et aspirons à plus que cela. Au fond de nous-mêmes, comme dirait l'autre, nous savons que nous sommes plus que matériel et avons le souvenir d'avoir vécu autre chose. Sur la Terre, nous voulons copier ce que nous avons vécu dans un autre monde. Mais une copie n'est toujours qu'une copie. Ce n'est pas l'original. Les gouttes de pluie, bien qu'elles fassent parfois un parcours très long, finissent toutes par retourner à l'océan.

Le rayon de lumière que nous sommes et qui nous anime ne meurt pas. Il est toujours relié à l'océan infini de lumière. Certains disent avoir perdu la foi en raison du comportement de certains personnages de l'Église. Peut-être est-ce là une excuse pour s'identifier à sa fausse identité, la personnalité, plutôt qu'à sa vraie identité, notre esprit de lumière. Nous sommes tous des êtres spirituels qui vivons une expérience humaine plutôt que des humains qui vivent une expérience spirituelle. Lorsqu'on a perdu la foi, on peut la trouver. 

« Cherchez et vous trouverez», « Frappez et l'on vous ouvrira. » À la bonne porte, nous sommes tous invités et attendus.

Martin Belley

Saint-Nazaire

Vive le Québec libre

OPINION / Il y a eu des écrits et des émissions sur ce fameux « Vive le Québec libre ». Vous n'êtes pas libres si vous croyez à cette sornette d'ingérence politique étrangère du général de Gaulle. Non, vous n'êtes pas libre si vous sentez mal à l'aise dans votre pays le Québec. 

Pendant la résistance française, le général était en Angleterre... Le Québec est libre, le peuple a voté deux référendums perdants, annulé un troisième parce qu'il l'aurait perdu pareil. Le parti indépendantiste au fédéral est mort ; le parti au Québec classé troisième et c'est une courbe descendante dans les sondages. 

Le peuple québécois n'en veut plus de cette orientation, est-ce clair ? La danse des milliards tient sa vérité, le PIB québécois ne pourrait supporter une indépendance dans la richesse, mais bien dans la pauvreté. 

Les bonzes politiques, pouvez-vous expliquer ce que Parizeau n'a pu faire ? Ce que René Lévesque n'a pu faire ? 

Exploitons nos richesses collectives intellectuelles (recherche, imagination, succès économiques dans plusieurs grands domaines), continuons à être libres dans notre pays, libres voulant dire nationalistes, fiers de notre langue et fiers de bâtir un Québec. 

Nous n'arriverons jamais à nous en sortir si on demeure fanatiques bornés. Multiplions les Bombardiers, les Couche-Tard, etc. Les richesses à l'ouest du Québec m'appartiennent (blé, pétrole, mines, forêt, potasse). Elles servent présentement à ma qualité de vie, pourquoi je devrais changer, expliquez-le-moi ? Je parodie Yvon Deschamps : « Un Québec fort dans un Canada fort », « un Québec uni dans un Canada uni ». 

André Tremblay B.A., Phd

Saguenay




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