Virage pour un Saguenay collectif

Francois Tremblay, conseiller municipal et président de l'arrondissement... (Archives Le Quotidien, Rocket Lavoie)

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Francois Tremblay, conseiller municipal et président de l'arrondissement de La Baie

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Le Quotidien

OPINION / Le résultat de cette élection de novembre prochain sera déterminant pour ce Saguenay qui implique chacun d'entre nous. Nous devons collectivement entreprendre un virage crucial, un changement responsable. De très sérieuses réflexions s'imposent aux élus qui composeront le futur conseil de ville.

Souhaitons-nous que l'argent de nos taxes soit administré à des fins électoralistes par un groupe très restreint ou préférons-nous que chaque district puisse faire valoir ses véritables priorités ? Allons-nous continuer d'amputer le budget et la force des arrondissements ou croyons-nous plutôt qu'il est essentiel d'assurer des services de proximité dans un contexte de communauté intergénérationnelle ? Croyons-nous rentable de maintenir ce réflexe antidémocratique à contrôler l'information ou considérons-nous pertinent de vivre la politique avec transparence, par respect pour ceux et celles qui financent l'appareil municipal ?

Avons-nous le devoir d'évaluer la mission de ces organismes paramunicipaux qui reçoivent des millions de dollars de la sueur de nos fronts sans avoir à rendre des comptes ? Notre Ville est-elle une entreprise de services ou un bien commun qui dispose d'un potentiel humain que nous devons réanimer ? 

Est-il encore normal de cautionner les nominations partisanes, le favoritisme et toute cette vulgarité de personnages folkloriques adeptes du maintien au pouvoir ? Est-il rentable pour une ville de s'offrir de la visibilité à travers des placements publicitaires propagandistes alors que le communautaire perdure en mode survie ?

Sommes-nous encore intéressés par cette opportunité continue d'évoluer ensemble dans le respect, le maillage et pour un contrat social qui s'inspire de notre sensibilité collective ? 

Je crois personnellement que le pouvoir de l'avenir repose dans chaque individu. Nous devons nous informer et faire les bons choix. 

François Tremblay

Candidat indépendant

Arrondissement La Baie

Le premier ministre du Canada, Justin Trudeau... (Photo PC) - image 2.0

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Le premier ministre du Canada, Justin Trudeau

Photo PC

Dormir sur la « switch » !

OPINION / Le gouvernement fédéral élu va terminer ses trois premières années financières avec un déficit budgétaire d'opérations cumulé de 52 milliards de dollars. C'est 22 milliards à côté de la cible. Avec un pareil résultat, n'importe quel directeur général d'entreprise serait congédié avant la fin de son mandat. Mais, faut-il se surprendre d'un tel résultat quand, au plan personnel, la majorité des payeurs de taxes sont eux-mêmes en déficit budgétaire ? En conséquence, des gouvernements irresponsables sont mis en place pour administrer en toute impunité. Ça fait l'affaire de qui, pensez-vous ? Ce sont les banquiers prêteurs et les requins de la haute finance. Ce sont eux les décideurs cachés. Leur volonté, c'est de profiter de l'ignorance pour rendre les habitants de ce pays, les enfants, les adultes, jeunes et âgés, toujours plus esclaves d'une dette qui grossit à vue d'oeil et s'alourdit d'année en année. Vous aimez ça, vous, payer des intérêts pour une dette confectionnée de déficits budgétaires cumulés ? Moi, non ! Les dénonciations des éveillés sont comme des coups d'épée dans l'eau tellement ça dort sur la « switch ».

Que ce soit pour un individu, une famille, une municipalité, un pays, le budget est le résumé chiffré du vécu des citoyens. Le bilan est le portrait de la réalisation du budget avec le plus de conformité possible. Afin d'apporter les correctifs qui s'imposent, des contrôles budgétaires périodiques sérieux sont indispensables.

Pour notre compréhension à tous, disons que le budget est pour un navire le tableau de bord et le contrôle budgétaire le gouvernail. Mais, à constater le comportement du premier ministre en exercice et le silence de ceux qui ont été élus sur son manteau princier, on se croirait à l'émission « La croisière s'amuse ». Pendant ce temps, comme pour le Titanic, le navire canadien se dirige à vitesse grand V tout droit vers l'iceberg. « Que voulez-vous », dirait l'autre, l'équilibre budgétaire, ça n'intéresse pas grand monde. Alors, tu peux bien continuer de dormir tranquille ; on s'occupe de tes affaires. Que fêterons-nous le 1er juillet 2017 ? L'esclave moderne d'une dette de plus en plus monstrueuse ? La trudeaumanie ? Quoi d'autre ? Le Canada n'est plus celui des fondateurs.

Si vous êtes d'accord avec les propos de cet article, envoyez-le à votre député et au premier ministre canadien. Cela peut faire la différence pour éviter la collision frontale.

Martin Belley

Saint-Nazaire (Lac-Saint-Jean)




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