L'union fait la force

OPINION / L'histoire entre deux partis fusionnés mène à la victoire. (Infographie Le Soleil)

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Le Quotidien

OPINION / L'histoire entre deux partis fusionnés mène à la victoire.

L'Alliance canadienne s'est aperçue très tôt dans sa jeune vie politique au fédéral qu'elle ne pourrait à elle seule diriger notre pays sans un allié. Pour ce faire, la formation a demandé au Parti conservateur très vieillissant à l'époque de se marier afin de gouverner le Canada. Ce regroupement aura été bénéfique pour eux, car trois années plus tard, le Parti conservateur (amalgamé) a été élu une décennie comme gouvernement canadien. On doit en comprendre une chose : en politique on additionne. C'est l'ABC de comment un parti politique réussit à être au pouvoir et à se maintenir au sommet. La CAQ devrait fusionner avec le Parti québécois. Une seule entité s'impose afin qu'on tourne la page sur près de deux décennies de gouvernement libéral opérant notre nation. Malgré tous les scandales et rumeurs de négativité qui collent au PLQ, il serait élu encore une fois en 2018 pour administrer le Québec. La CAQ doit négocier avec le PQ l'entente suivante : un gouvernement PQ-CAQ aurait comme premier dirigeant Jean-François Lisée, François Legault comme vice-premier ministre et vous prenez 20 députés péquistes et 6 parlementaires caquistes comme futurs ministres. Cette union serait bénéfique dans tous les sens du terme.

Une telle fusion aurait pour conséquence que ce parti politique coalisé serait le gouvernement québécois pour au moins une décennie. La fin justifie les moyens, et comme le précisait Machiavel, tant par le contenu que par la forme, dans son livre Le prince : « Tout ce qui sert votre ennemi vous nuit ; tout ce qui lui nuit vous sert. »

Cet extrait s'applique magistralement à ce qui se passe au Québec sur la scène provinciale. Le PLQ rit aux larmes dans l'immédiat, car aucun des partis de l'opposition ne peut le battre individuellement. Une pléiade de sondage nous le démontre. La CAQ-PQ doit se créer, et ce rapidement. Il ne nous reste qu'un an avant la prochaine élection. La CAQ pourrait s'entendre avec le PQ afin qu'une démarche référendaire sur la souveraineté n'ait pas lieu au cours des dix prochaines années. L'union fait la force ; la division crée des gouvernements majoritaires, le Parti libéral du Québec en est l'exemple numéro un, avec les nombreux comtés dans la métropole. Le PLQ est toujours assuré d'avoir au minimum un gouvernement minoritaire, alors que faire pour contrecarrer la formation rougeâtre ? 

Une fusion entre la CAQ et le PQ est essentielle pour changer la rhétorique étatique à Québec. Du sang neuf à l'Assemblée nationale, ce serait bon d'en avoir subito presto n'est-ce pas ?

Maxime Simard

Saguenay

La constitution

OPINION / L'effort que veut faire le gouvernement du Parti libéral m'apparaît logique, mais surprenant. M. Couillard aurait-il rencontré son chemin de Damas ? Le « Très haut » lui aurait-il demandé d'arrêter de persécuter ceux qui attisent les braises de l'indépendance ? Lui aurait-il proposé une tâche quasi impossible afin de regagner la confiance du peuple en vue de l'élection de 2018 ? La contrition, même imparfaite, est une contrition. Il ne faut surtout pas l'arrêter.

Son plan d'opération est tout à fait pertinent : convaincre les peuples de chaque province d'abord. Ceux-ci feraient pression sur leurs dirigeants qui, entre eux, se braquaient aussitôt qu'on parlait de la vraie histoire du Canada qui ne commençait pas en 1867, mais au 17e siècle, à l'arrivée des découvreurs et des Français. Ceux-ci n'étaient pas des immigrants, ils venaient, au nom du roi de France, fonder une Nouvelle-France en Amérique.

Au premier coup d'oeil, la liste de son programme apparaît conforme à tout ce que nous demandons pour survivre, sauf qu'il lui manque la reconnaissance de la première nation fondatrice du Canada et de la découverte du continent américain. La reconnaissance de la nation devrait se lire comme suit : « Reconnaissance de la nation québécoise comme première nation blanche francophone fondatrice du Canada. »

Le reste devra être approuvé par tous les partis de l'Assemblée nationale.

Il lui faudra un programme et une équipe forte (15 personnes), pédagogique, pour raconter la vraie histoire du Canada depuis sa découverte, avec toutes les misères endurées par le peuple fondateur de 1642 à 1867. 

Le peuple anglophone comprendra sûrement ce qui ne lui a jamais été expliqué par ses chefs ni par les nôtres, qui ont préféré leur carrière à la vérité historique. Il est toujours plus difficile de rétablir les faits que de dire la vérité dès le départ.

Arthur Lavoie

Alma




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