Québec solidaire a perdu de la crédibilité

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Le Quotidien

OPINION / Il n'y a pas de vainqueur au débat sur la convergence offerte à Québec solidaire par le Parti québécois. Celui qui perd en crédibilité par contre, c'est QS avec sa consultation bidon et une assemblée dirigée par des néophytes qui, en l'absence de règles respectueuses, a tourné au lynchage du PQ en son absence. On ne pouvait s'attendre à autre chose, avec seulement des porte-parole. Absence totale de leadership.

Lorsqu'on laisse des personnes traiter le PQ de raciste, sans les arrêter, il y a là un manque sérieux sur le débat. Ces personnes de toute évidence ne connaissent rien aux luttes que la nation québécoise a dû et doit encore mener pour sa langue et son avenir en Amérique. Après toutes les demandes nécessaires à sa survie refusées, l'indépendance sera nécessaire pour éviter l'assimilation programmée dès 1740 par le conquérant. Quiconque connaît cette histoire porte un jugement plus posé et évalue sa frilosité à l'arrivée de tout nouvel arrivant, car sa personnalité et sa survie ne sont pas assurées.

Lorsque le Québec sera lui-même, c'est-à-dire, une nation reconnue, autonome et structurée pour accueillir de nouveaux arrivants avec tous les éléments nécessaires à leur intégration (langue, logement, emploi et aussi une connaissance convenable de notre société et de nos modes de vie), cette frilosité atavique disparaîtra d'elle-même.

Pour une vraie consultation sur une opération aussi sérieuse, il aurait fallu envoyer un document à chacun des membres expliquant les avantages et les inconvénients de ces discussions sur les convergences des deux partis. Le vote aurait dû être renvoyé (enveloppe timbrée) au parti par la poste. Chacun aurait dû être informé de l'entente déjà faite par les souverainistes. Les porte-parole n'ont pas vraiment pris cette offre de discussion au sérieux.

On s'est contenté d'une salle mal gérée, mal dirigée et où il n'est pas sûr que les éléments pour ou contre ont été bien listés et visibles pour tous. On a laissé circuler les opinions personnelles hors d'ordre où chacun s'est occupé de son petit moi, ce qui finit inévitablement par un lynchage en règle. Tout respect pour la partie absente a été mis de côté en même temps que l'éthique la plus élémentaire. Il ne suffit pas de prêcher la pureté, il faut au moins essayer de l'appliquer.

Dans des conditions normales : consultation écrite dans toutes les régions, compilation des votes, discussions en salle strictes et contrôlées pour éviter tout hors d'ordre, la réponse à l'offre du PQ aurait été claire et respectueuse de l'« autre » parti. Il n'y aurait eu aucune insulte pour le Parti québécois qui a fait déjà beaucoup pour le Québec et continuera, sans QS, à diriger le Québec avec fierté.

Le seul parti qui a perdu dans cette demande est sans doute Québec solidaire ; il a perdu beaucoup de crédibilité. Le PQ reste intact et fier de son passé. Il sait maintenant à qui il a affaire. Un mouvement, un groupe social qui ne fera que continuer à diviser notre nation s'il survit.

Arthur Lavoie

Alma

Tout est question de perception

OPINION / Réponse à une lettre d'opinion publiée mardi sous la plume de Josée-Anne Boivin.Les changements effectués par madame Chantale Cyr sont nécessaires et sains ? À quel prix ?

L'harmonie et le travail d'équipe sont des caractéristiques essentielles effectivement afin que l'on puisse en arriver au même but soit les jeunes en priorité, mais la stabilité doit y être également.

Mon institution scolaire, soit l'école Jean Fortin de Saint-Honoré, le climat malsain dont vous faites mention pour certains endroits n'y était pas présent. L'équipe était menée par la direction de main de maître. Ils avaient à coeur les élèves, ça se voyait, ça se sentait. Mais pourtant la directrice générale de la commission scolaire en la personne de madame Chantale Cyr a pris la décision de séparer, de diviser cette équipe et pour quelles raisons ? Un ménage de printemps ? Une question de gestion ? La formule et le travail étaient plus que gagnants et il a été mis de côté autant l'opinion, l'avis et les inquiétudes des parents que celles des enseignants, car oui, selon le ministère de l'Éducation, elles doivent être prises en considération. Vous savez madame, comme mentionner plus haut, tout est question de perception alors là où vous voyez de nouvelles affectations tellement positives et bien moi je n'y vois qu'une amputation complètement inutile dont les seuls qui y paieront le prix seront nos jeunes écorchés au passage.

Sarah-Lucie Girard,

Saint-Honoré




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