Le siècle des écoeuranteries

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Le Quotidien

OPINION / Déjà presque deux décennies d'écoulées dans ce 21e siècle et on n'en finit plus de vivre des situations décevantes, angoissantes et alarmantes !

Des gouvernements déconnectés, des fraudes gigantesques sur le dos de démunis, corruption, gaspillage de fonds publics, des meurtres affreux, des agressions sexuelles à répétition et graves problèmes de dépendances aux drogues.

À cela s'ajoutent des lois abusives, un système judiciaire déficient, un système de soins de santé coûteux, complexe et dysfonctionnel. Que dire également de notre système d'éducation manifestement inadéquat ?

Il y a également le bordel informatique et technologique qui draine des sommes faramineuses en provenance des poches de nos contribuables.

Une constance se dégage de toutes ces turbulences : la soif de l'argent, faire de l'argent à tout prix. Les dirigeants de grandes entreprises, oubliant qu'il y a une équipe de soutien derrière eux, n'ont aucune honte

à s'octroyer des millions même si leurs entreprises sont des canards boiteux.

Comme trop n'est pas encore assez, voilà que ce bon gouvernement Trudeau désire entrer dans la danse des milliards en légalisant le pot ! Déjà qu'une bonne partie de notre société est

aux prises avec de sérieux problèmes de dépendances aux drogues, on offre à ces victimes, sur un plateau d'argent, une suite pouvant les conduire à une déchéance certaine.

Ne pensez-vous pas que la création de centres de désintoxication aurait été préférable pour les victimes de ce fléau ? La soif d'argent à tout prix est devenue le mal de ce 21e siècle et on est prêt à tout pour s'en procurer.

Pour se donner bonne conscience, ces assoiffés de fric vous répondront que nous sommes dans les moins pires de la planète ! On veut bien admettre que cette situation est devenue un cancer mondial, mais ce n'est certainement pas une raison d'agir ainsi.

Si tous les intervenants concernés avaient été responsables et plus visionnaires au cours de ces vingt dernières années, nous n'en serions pas rendus à ce point. Le fait le plus triste

découlant de cette situation est que ce sont les gens honnêtes à revenus modestes qui paient pour la réparation des pots cassés.

Alain Tourigny, Victoriaville




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