Un monde solidaire

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Le Quotidien

OPINION / Après Marie-Ève Bédard de Radio-Canada et d'autres journalistes, je voudrais faire écho aux appels à l'aide lancés par les Nations Unies sur la crise humanitaire qui sévit en Afrique.

Un million de personnes sont à risque de mourir de faim au Soudan du Sud ; 17 millions sont à deux doigts de la famine et 10 millions sont sévèrement affamés au Yémen ; 2,9 millions en Somalie du Sud ; 5 millions au nord-est du Nigéria... D'autres statistiques sont aussi désolantes. Quelque 3,4 millions d'enfants de moins de 5 ans meurent de malnutrition chaque année ; 63 millions d'enfants vont à l'école le ventre vide ; une personne sur 9 souffre de malnutrition. Ces personnes, hommes, femmes et enfants, ont la même soif de bien-être que nous et la même aversion pour la souffrance. Elles sont des victimes. Ou de la bêtise humaine : guerre, lutte de pouvoir, persécution, ou de l'indifférence du trop grand nombre d'humains - nous en faisons partie - qui souffrent d'obésité et surconsomment. Ou de perturbations climatiques qui entraînent de grandes sécheresses, dues en partie à l'exploitation abusive des richesses de la planète. Ou de ces trois causes.

Il y a suffisamment de nourriture sur la planète pour nourrir la population mondiale, affirment les scientifiques. Aurons-nous le courage d'ouvrir nos oreilles à ces cris d'alarme et de prendre conscience que chacun d'entre nous, même de très loin, fait partie de la cause et de la solution ? Que chacun de nous a le pouvoir, si minime soit-il, de mettre un frein à une famine qui ira en s'aggravant au cours des semaines à venir si rien n'est fait ? Donner un peu de sous à Développement et Paix, à l'UNICEF ou à une autre oeuvre de son choix, n'affamera personne. Mais ce geste ne suffit pas. Il faut aussi inciter nos politiciens à mettre une juste part de nos richesses dans l'aide humanitaire et dans la difficile recherche de solutions à ces problèmes complexes. Il faut aussi nous sensibiliser entre nous, faire des choix dans notre consommation, créer un immense courant d'entraide qui témoignera de notre humanité et fera lever l'espoir.

Il serait malsain de bouder nos lapins de Pâques ou de nous sentir coupables du plein de nos assiettes. Il est tout aussi malsain de rester sourd aux cris lointains des personnes qui appellent à l'aide. Leur sort est entre nos mains. Et aussi le sort d'un monde solidaire, plus juste et plus humain.

Robert Gaudin

Falardeau

Une membre fière

Le lundi soir 10 avril, j'ai assisté à l'assemblée générale de la Caisse Desjardins de Jonquière. Avec d'autres bénévoles, je tenais un kiosque pour la Maison des jeunes de Larouche, pour l'obtention d'une bourse de 1000 $, de 1500 $ ou de 2500 $ selon le vote des participants à l'assemblée, dans le cadre du programme Coup de coeur de la Caisse Desjardins de Jonquière. Pour connaître le résultat, je devais assister à l'assemblée générale.

J'ai apprécié l'animation vivante et agréable. J'ai redécouvert les valeurs humaines et la gestion performante, éthique et déontologique de Desjardins. J'ai été touchée par le témoignage de M. Yannick Gagnon, directeur du Patro, qui nous a raconté son parcours pour organiser le financement du gymnase du Patro et le rôle majeur de la Caisse Desjardins de Jonquière dans ce dossier. Dans une société du « Je, me, moi » des médias sociaux, il est rassurant de constater que des personnes et des organismes restent branchés sur le développement de leur communauté. Merci à la Caisse Desjardins de Jonquière d'être un partenaire coopératif aussi dynamique ! Je suis fière d'être l'un des membres !

Suzanne Arpin

Larouche

Rêveries politiques

J'aimerais répondre à M. Marcel Lapointe sur la question de l'indépendance du Québec et sur les supposées forces convergentes. Quelqu'un peut-il me dire si le Québec n'est pas déjà un pays ? Si la notion de nation n'est pas confirmée ? Si nos lois ne protègent pas notre langue ? Si notre commerce interprovincial n'est pas très important ? 

Oui, M. Lapointe, l'union fait la force parce que nous sommes unis au Québec dans un grand pays libre. Et c'est de cette façon que les Québécois veulent vivre. Le Bloc québécois est mort de sa belle mort ; le Parti québécois a été carrément rejeté deux fois et n'aura pas une troisième chance ; les autres partis sont de la foutaise sans argumentaire solide. 

Les pays dans le monde se réunissent : pensez à l'Union européenne, pensez aux traités de libre-échange. Sans exportation vers d'autres pays, nous crèverions de faim. La situation financière d'une séparation serait une catastrophe. Nous avons 225 milliards de dettes ! L'achat de la séparation coûterait un autre 100 milliards, et les différents programmes un autre 50 milliards. La défense nationale du Québec ? Un autre 20 milliards. Sans compter une détérioration nette des relations avec les autres pays. Une illusion de près 400 milliards de dollars que l'économie du Québec ne pourrait supporter. Et notre association avec le fédéral nous fait-elle si mal, avec les 10 milliards qui nous sont octroyés en péréquation ? Je cherche dans le dictionnaire et je ne trouve qu'un mot : hara-kiri !

Vive le Québec libre, dans une association libre et rentable avec nos partenaires. L'analyse d'une séparation du Québec a déjà été faite et s'est avérée un désastre financier potentiel. Le rapport a été caché pendant plus de quinze ans. 

Que de la rêverie politique. Travaillons donc plutôt à créer des emplois.

André Tremblay

Saguenay




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