Oui, nous pouvons nous prendre en main

Drapeau du Saguenay-Lac-Saint-Jean... (Archives Le Quotidien, Rocket Lavoie)

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Drapeau du Saguenay-Lac-Saint-Jean

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Le Quotidien

OPINION / Recevez mes félicitations, M. Marc St-Hilaire, pour votre éditorial pertinent, sinon percutant, paru dans la toute nouvelle édition Le Progrès week-end (8 avril) de notre journal régional qui, par son existence depuis plus d'un siècle, illustre bien les propos que vous traitez soit « s'organiser nous-mêmes ».

Le grand défi que vous avancez s'avère très important pour notre région, mais aussi pour toutes les régions du Québec et d'ailleurs. On peut tirer des leçons de l'expérience régionale étrangère, notamment le redécoupage très actuel des régions françaises. Mais c'est au Québec qu'il faut trouver les solutions appropriées pour nos régions sur la base de notre propre expérience régionale tout à fait unique sur de vastes territoires composés de petites et très petites municipalités dispersées, distantes, inégales en poids, avec des populations très volontaires ainsi que des institutions bien rodées dans l'éducation, la culture, la santé, le tourisme, l'emploi, l'environnement, le commerce, les ressources naturelles. 

Il est pertinent de rappeler à cet effet que le Saguenay-Lac-Saint-Jean a mis en place le premier Conseil régional de développement au Québec en 1946. Il serait intéressant de mettre en évidence sa trajectoire historique jusqu'à aujourd'hui, en illustrant les diverses formules organisationnelles utilisées, dans ses forces et faiblesses, à la lumière des principaux dossiers traités. Signalons notamment l'autoroute régionale évoquée dans la même édition du Progrès week-end par votre collègue Denis Bouchard. Trente-sept ans après l'ouverture de son premier tronçon Saint-Paul-Talbot, se pose la question de la lente progression de ce dossier vers sa réalisation finale. 

D'autres dossiers régionaux mériteraient aussi la réflexion collective dans un esprit d'organisation territoriale Saguenay-Lac-Saint-Jean, notamment la Chaîne coopérative devenue Nutrinor, le Jardin zoologique de Saint-Félicien, la Région laboratoire de développement durable (RLDD), l'université régionale, la piste cyclable autour du Lac, etc. Du même élan, il faudrait ensuite regarder les principaux enjeux de l'avenir à construire. Quel est le rôle futur du pôle Saguenay que la région a préconisé dès son premier plan de développement en 1969 ? Quel est le potentiel restant dans le domaine de l'énergie, socle de base de l'économie régionale ? Qu'en est-il de l'évidente vocation nordique difficilement interpellée par la région ? Quel type d'économie post-industrielle se dessine à l'horizon et comment la région peut-elle s'y insérer pleinement ?

Vous avez raison, M. St-Hilaire. Il revient à nous-mêmes de nous organiser. Et ensuite le ciel nous aidera ! La région l'a fait jadis. Elle peut encore le faire.

Marc-Urbain Proulx 

Professeur à l'UQAC

Pas juste du négatif, la religion catholique

ai lu attentivement les articles sur la laïcité au Québec et son application. Disons qu'à l'approche de Pâques, cela eut été agréable d'avoir une description en profondeur de ce qu'est la foi chrétienne, et non pas juste une description historique et froide des croyants.

La signification exacte des concepts religieux tels la foi, le salut, l'espérance, la prière, la signification de la présence du Christ, etc., sont importants a définir, particulièrement aujourd'hui pour les jeunes qui, pour la plupart, n'ont qu'une notion abstraite et je dirais biaisée de la religion. Or, bien sûr, la religion en est en partie responsable de son propre malheur.

Dans d'autres parties du monde, la religion chrétienne est extrêmement populaire et c'est dommage qu'on en parle comme d'un mauvais vestige alors que, bien expliquée et en enlevant les mythes, cela se tient debout et attire encore à travers le monde des millions de conversions, pas juste sur le bout des lèvres, mais des personnes qui se consacrent à Dieu par la suite.

Dans les textes des journaux, de nos jours, on ne parle habituellement qu'en négatif du passé comme étant peut-être une époque révolue, je l'accorde, mais pas si négative que les médias et autres semblent le croire. On oublie souvent que plein de belles choses positives sont ressorties de ce passé pas si noir qu'on semble vouloir le décrire généralement.

Jean-Marc Girard

Jonquière




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