La marijuana et la santé

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Le Quotidien

OPINION / Depuis quelques jours aux nouvelles, on nous parle de la légalisation de la marijuana pour le mois prochain, et pour le 1er juillet 2018.

Notre premier ministre Justin Trudeau va tenir cette promesse électorale pour attirer un plus grand nombre de jeunes, et aussi de plus vieux à voter pour le Parti libéral du Canada aux prochaines élections. La santé pour lui ce n'est pas primordial, c'est pour les prochaines élections. Ça, c'est important. 

J'ai écouté notre premier ministre Philippe Couillard en entrevue. Pour moi, impossible de comprendre que le premier ministre du Québec ne soit pas opposé, mais en même temps, craint le fardeau. Le pire : il dit même que peut-être ce sera un élément positif pour la société. 

Il dit : c'est quoi l'alternative ? De laisser ça entre les mains du crime organisé ? Philippe Couillard, un médecin, et son ministre de la Santé, Gaétan Barrette, qui est aussi médecin, devraient ouvrir les yeux et se servir de leur jugement. Comme médecins, ils doivent certainement voir les dégâts que cause cette fumée sur la santé des gens.

Le gouvernement préconise l'abandon du tabagisme au nom de la santé. (...)

Cette décriminalisation va détruire notre jeunesse, et vous le savez. Des études sur la marijuana donnent ceci : les effets physiques concernent les poumons, et le coeur. Comme le tabac, cette fumée est un mélange de substances toxiques, irrite la gorge, les poumons, fait tousser, et la fumée contient aussi de nombreux produits cancérigènes, la même chose que dans la cigarette. 

Messieurs Couillard et Barrette, vous deux qui êtes médecins, qui savez le danger de cette fumée, pourquoi fermez-vous les yeux ? Ouvrez-les avant qu'il soit trop tard. Ne pensez pas aux taxes que ça peut rapporter, mais pensez plutôt à nos jeunes. Soyez des médecins responsables. 

Alain Duchesne

Chicoutimi-Nord

Qui ne dit mot consent

M. Luc Boivin a dit qu'il ne sera pas candidat à la mairie aux prochaines élections de novembre 2017.

Il mentionne qu'il espère que l'atmosphère sera meilleure au prochain conseil. Il mentionne que l'atmosphère était vraiment désagréable, mais ne mentionne pas qu'il faisait partie du problème et n'a jamais tenté de l'améliorer en demandant au maire de respecter les conseillères qui posaient simplement des questions pour prendre la bonne décision avant de voter. 

Il était comme les autres conseillers indépendants qui faisaient partie du comité fantôme de M. le maire. Quand on fait partie du problème, il est de notre devoir de trouver la meilleure solution pour le régler, et il en avait la possibilité.

Léonard Gagnon

Saguenay

Une femme empreinte d'humanité

Alors que j'étais étudiant dans le cadre d'une mineure en théâtre à l'UQAC au milieu des années 85, j'avais eu l'occasion de croiser à quelques reprises, à Montréal, dans quelques théâtres, Janine Sutto. Mais ce n'était pas sur scène, non ! Elle était spectatrice.

En effet, dans le cadre de mes cours, nous allions deux fins de semaine par année à Montréal pour voir du théâtre dit expérimental. Et madame Sutto y était en tant que spectatrice. Cela m'étonnait chaque fois puisque j'associais Janine Sutto au rôle qu'elle a tenu dans la populaire série Symphorien. Je ne la savais pas éprise par le théâtre moderne ou expérimental. C'était bien mal connaître cette femme de grande culture qui s'intéressait à tous les aspects de son métier d'actrice.

De retour dans ma région, j'avais fait des recherches à son sujet et j'avais découvert de visu qu'elle avait tenu de très grands rôles dans de grands classiques du théâtre. Et je découvris plus tard qu'elle était une amie proche de Félix Leclerc alors que celui-ci demeurait à Vaudreuil-Dorion, dans les années cinquante. Lors d'une entrevue à la radio, je l'entendis dire des choses touchantes au sujet de Félix, qu'elle semblait connaître mieux que quiconque.

Mme Sutto était à la fois une femme discrète et solitaire, tout en étant très proche de nous. Une femme empreinte d'une très grande humanité et qui aura marqué l'imaginaire québécois.

Son départ me chagrine, mais le souvenir que je garderai de cette grande comédienne en sera un de beauté, de lumière et de joie intérieure.

Yvan Giguère

Saguenay




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