La chasse aux sorcières

Luc Blackburn, conseiller municipal à Saguenay... (Archives Le Quotidien)

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Luc Blackburn, conseiller municipal à Saguenay

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OPINIONS / Après Richard Banford (ex-chef du cabinet du maire Jean Tremblay), c'est Luc Blackburn (maire suppléant de Jean Tremblay) qui partage son acharnement dans Le Quotidien du mardi 15 novembre 2016. En faisant cela, il fait preuve du fait de sa petitesse d'esprit.

Même si je peux comprendre pourquoi les acolytes du maire ne peuvent pas croire facilement ce qui est au-delà du bout de leur nez (pour ne pas dire de leur portefeuille et de ceux de leurs amis), leurs réflexions me semblent venir d'une autre époque. Le mouvement de faire passer les femmes pour des sorcières a connu son apogée dans les années 1560-1580. Aujourd'hui, le besoin de ce genre de bouc émissaire surnaturel n'est plus valable.

Au conseil de ville, le courage des femmes qui posent des questions sur l'administration, proposent des changements et dénoncent les agissements illégaux ne peut qu'être une solution pour espérer une administration municipale plus respectueuse.

Le véritable problème ce sont ceux comme M. Banford et M. Blackburn qui s'enlisent dans un bourbier de mensonges sans fin sur le patrimoine bâti. Ces gens n'ont tout simplement pas la volonté politique d'investir dans ce qui est existant. Le faire serait moins payant pour eux, car cela les obligerait à embaucher des experts en la matière. Ils préfèrent nous faire croire qu'ils sont des «Ti-Joe connaissants». Quant à moi, quand le gros bon sens a passé, ils n'étaient tout simplement pas là.

Reine Tremblay

La Baie

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