Le problème, c'est l'ERD et Josée Néron

Luc Blackburn, conseiller municipal à Saguenay... (Archives Le Quotidien)

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Luc Blackburn, conseiller municipal à Saguenay

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Je ne reprendrai pas mon argumentation concernant la vétusté du couvent des soeurs du Bon-Conseil, même si ça me tente vraiment après avoir pris connaissance de l'article publié dans Le Quotidien du lundi 14 novembre, intitulé «Les soeurs du Bon-Conseil mettent les pendules à l'heure».

Je veux seulement préciser quelques faits qui coulent de source, pas besoin d'experts, à mon humble avis, pour comprendre le gros bon sens...

Le bâtiment qui abrite cette congrégation à la toute fin de la rue Racine, presque à la jonction du boulevard Saguenay, a été construit dans les années 50, selon les standards de l'époque. Cette précision est d'une importance capitale.

Les soeurs du Bon-Conseil, soit par elles-mêmes ou par la voie de leur porte-parole dans ce faux débat, Pierre Doré, ainsi que par le biais de la chef de l'opposition à l'hôtel de ville, Josée Néron, utilisent chaque fois cet argument comme s'il faisait foi de tout! Or, il faut bien comprendre qu'une construction qui remonte à plus d'un demi-siècle a besoin d'une mise à niveau majeure si elle veut être de nouveau utilisée aujourd'hui, surtout à des fins publiques.

Ce couvent ne répond plus aux normes de construction d'aujourd'hui. Il n'a jamais été l'objet d'une mise à niveau en profondeur. Par exemple, rien que pour y installer un système automatique d'arrosage en cas d'incendie («sprinklers»), cela coûterait une fortune!

Parlez aux gens qui fréquentent cet endroit dans le cadre de certaines activités bénévoles: soit on y crève de chaleur pendant l'été, soit on s'y gèle les os en hiver. Toute la climatisation est à refaire! Et, faut-il une fois de plus le préciser, il n'y a aucun stationnement. L'espace est limité, même pour le peu d'achalandage actuel. Imaginez ce que cela pourrait donner si cinq organismes culturels devaient y accueillir leurs membres et ceux qui les accompagnent, incluant le transport en commun. Belle anarchie en perspective et gros défi de sécurité en vue.

J'ai beaucoup de respect pour les soeurs du Bon-Conseil. Elles ont fait beaucoup pour l'éducation de nos jeunes pendant toute leur longue et belle histoire. Malheureusement, elles pèchent par naïveté, elles ne comprennent pas que leur cause a été récupérée à leur insu par l'ERD et Josée Néron pour en faire un débat politique qui s'éternise inutilement!

Avec le couvent du Bon-Conseil, Josée Néron frappe sur tout ce qui bouge, sans égard à la vérité, comme d'habitude. En agissant de la sorte, elle continue de nuire au développement de Saguenay, elle prend les citoyens en otages de son ambition politique qui est de devenir mairesse de la ville.

La chef de l'ERD agit par égoïsme, tous ses gestes, toutes ses actions sont soigneusement calculés au détriment de la vérité. Le pire dans tout cela, c'est que les choses n'iront pas en s'améliorant. L'année 2017, en effet, prendra fin sur une campagne électorale à la mairie. Je pense qu'il y aura encore d'autres dossiers qui seront montés en épingle par cette femme que je suis tentée de comparer à Hillary Clinton tant elle fait preuve d'opportunisme.

J'invite les citoyens à faire preuve d'une extrême prudence à son endroit, ils doivent faire la différence entre ce qu'elle prétend être la vérité et la réalité des faits. Nous venons d'avoir la preuve, une fois de plus, de son habileté à faire croire n'importe quoi aux gens dans le seul but de se faire du capital politique!

Luc Blackburn, maire suppléant de Saguenay

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