Trente-cinq ans d'engagement

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Le Quotidien

OPINION / Les AQDR de Jonquière et de Chicoutimi ont souligné dernièrement leurs 35 anniversaires de fonctionnement. Il fallait souligner ces anniversaires pour répondre à notre devoir de mémoire envers les bâtisseurs et les administrateurs qui ont assuré la relève. M. Jacques Grandmaison et le père Benoit Lacroix l'ont rappelé à plusieurs reprises.

«Il ne faut pas risquer de voir les traces de notre passé disparaître dans le sable de nos souvenirs, ne pas laisser le vent effacer les empreintes de notre passé.» C'est la vie, parfois les brumes du passé s'estompent, parfois elles demeurent, d'où l'importance de nous rappeler les noms, les actions et les efforts nécessaires pour accomplir le maintien et le développement d'une association comme la nôtre.

L'AQDR-Jonquière, née dans une ville très organisée syndicalement, ne pouvait qu'être militante et engagée. En conséquence, nous avons porté

la voix des aînés partout au Québec et à Ottawa. La défense des droits des aînés est imprimée jusqu'au plus profond de nos pensées. Fiers des victoires remportées, déçues de certaines réponses, mais toujours engagées, c'est dans l'accomplissement quotidien que I'AQDR s'est fait connaître et reconnaître, et qu'elle a obtenu un statut à la mesure de l'efficacité et de l'implication de tous ceux et celles qui ont assuré sa continuité. En démissionnant de I'AQDR, j'ai terminé 53 ans d'engagement communautaire, je compte continuer en m'engageant pour les aînés du 4e âge. Nous sommes des passeurs de mémoire, d'histoire, de temps de solidarité; il faut s'en rappeler chaque heure, chaque jour et transmettre cette obligation. La Ville de Jonquière a toujours été présente pour I'AQDR. Nous disposons maintenant d'un espace-bureau à la Cité Saint-François. De plus, lors de nos activités de fin d'année, un représentant assiste à notre soirée souvenir. Nous les remercions cordialement.

Marthe Asselin Vaillancourt, C.M. C.Q.

Jonquière

Manipulation journalistique

La dernière séance du conseil municipal de Saguenay lève le voile sur une stratégie fort discutable de la minorité des opposantes à l'hôtel de ville. Les révélations faites à l'intention des membres de la presse ne reflètent pas toujours la vérité.

On en a eu un autre exemple au cours de la dernière assemblée, que l'on peut visionner sur le site de la municipalité. Appelée par son collègue, le conseiller Réjean Hudon, à prouver qu'elle avait bel et bien déboursé de sa poche les frais d'avocat de 26 000$ comme elle l'a révélé aux journalistes, (la conseillère Julie Dufour) a admis que l'argent (6000$) venait plutôt de dons recueillis par la Ligue d'action civique du Québec, à laquelle est rattaché, d'ailleurs, son avocat québécois. Pour les autres 20 000$, Mme Dufour reste plutôt vague dans ses explications, mais ça n'a rien à voir avec ce qu'elle a dit aux membres de la presse.

De même, la chef de l'ERD, Mme Josée Néron, qui a lancé sur les ondes d'une radio que le maire l'aurait traitée de «grosse vache», modifie sa version à la table du conseil. Ce n'est plus le maire, mais des fonctionnaires ou d'autres conseillers.

Et la conseillère, Christine Boivin, qui en remet en lançant à la table du conseil que sa chef aurait été victime d'intimidation de la part de collègues après une séance du conseil d'arrondissement. Prise de court, la principale intéressée doit aussitôt la reprendre pour lui indiquer que ce qu'elle avance se serait plutôt passé après à un grand conseil de ville. 

Ce ne sont là que quelques exemples du double langage des membres de l'opposition qui semblent avoir convenu d'employer la stratégie de manipulation des membres de la presse pour discréditer une administration, sinon sur sa gestion, parce qu'on n'y trouve rien de reprochable, au moins sur l'attitude de son chef, imperturbable quand il s'agit de toucher aux finances de sa ville. En plus de miner la crédibilité des accusatrices, cette stratégie des opposantes laisse planer un doute sur le sérieux d'une certaine presse, concurrence féroce oblige, qui se fait un malin plaisir à véhiculer ce que les Américains appellent des mensonges politiques.

Richard Banford

Ex-chef de cabinet du maire Jean Tremblay

Bégin

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