Un projet rassembleur

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Le Quotidien

OPINION / La relocalisation des écoles de musique et de danse dans l'ancien Lycée du Saguenay doit être fortement appuyée par la population, y compris le milieu des affaires.

Voilà enfin un projet qui répond parfaitement au défi que rencontrent de nombreuses villes, celui d'intégrer dans le tissu urbain d'un centre-ville la conservation du patrimoine bâti et le développement culturel.

La bâtisse de la congrégation des Soeurs du Bon Conseil, construite pour durer encore 100 ans si on en prend soin, permettrait une fois pour toutes de rassembler les organismes culturels, avec tous les services et à des coûts raisonnables, dans un superbe et vaste édifice patrimonial au coeur du centre-ville historique de Chicoutimi. Le ministère de la Culture voit d'ailleurs le projet d'un bon oeil.

Pourtant, au cabinet du maire, on manoeuvre pour forcer les cinq OSBL à se relocaliser dans l'édifice logeant le CSLC, pour venir en aide au promoteur Paul Boivin. En acquérant la bâtisse propriété de la Ville pour 335 000$, la moitié de sa valeur imposable, il s'était engagé à investir plus de 15 millions$ dans un hôtel et la réfection du stationnement étagé. Comme les délais pour réaliser ce projet impossible arriveront à terme dans les prochains mois, la Ville presse en coulisses les organismes culturels à se reloger dans la bâtisse pour accroître la rentabilité de l'immeuble qui génère déjà des revenus de location de 610 000$ du CLSC. Des avantages surprenants qui s'ajouteraient à la cession par la Ville de son droit de premier créancier lors de la transaction.

Pour éviter d'aller en appel d'offres comme le lui dicte la loi, le maire et son entourage ont imaginé une «patente à gosses» pour forcer la main aux écoles de musique et de danse qui dépendent bien sûr des subventions municipales pour boucler leur budget. On donne apparemment à l'École de musique de Chicoutimi le mandat de négocier la relocalisation. Dans les faits, il s'agit d'un ordre camouflé dont les conditions ont objectivement les formes d'un chantage.

Cette manoeuvre doit non seulement être dénoncée, mais contrecarrée. Elle révèle encore une fois la culture antidémocratique du pouvoir à l'hôtel de ville, l'absence de vision de ceux qui l'exercent et les erreurs coûteuses qu'il génère dans le développement de la ville.

Laval Gagnon

Chicoutimi

Beaucoup de travail pour Mireille Jean

Le 22 octobre prochain, cela fera un an que Stéphane Bédard a démissionné de son poste de député de Chicoutimi. Mireille Jean a un travail colossal à réaliser notamment: aider l'hôpital de Chicoutimi, en particulier le département de santé mentale où une infirmière a été coupée injustement; chercher des solutions avec le syndicat des infirmières afin que notre hôpital reste le meilleur de notre région, malgré toutes les réductions de personnel qu'elle a subies lors des deux dernières années sous le joug du ministre Barrette; soutenir les familles dont les proches souffrent d'Alzheimer, car le ministère a coupé dans ces services. Il manque d'ergothérapeutes, entre autres, pour encadrer les personnes âgées souffrant d'Alzheimer. En fait, nos personnes âgées ne sont point considérées de la part de cet indicible gouvernement. La nourriture qu'on sert à nos aînés dans les CHSLD est d'une médiocre atrocité culinaire.

Les pauvres errent massivement dans nos rues, car ils n'ont aucune ressource sur qui compter. 

Le travail de Mireille Jean est gigantesque en matière de travail social. Trouver de nouveaux endroits capables d'abriter ceux et celles pour qui la vie est dure. D'ailleurs, la pénurie de HLM est béante dans l'arrondissement de Chicoutimi. La détresse des gens est flagrante, on n'a jamais vu autant de misère noire être dénoncée publiquement dans notre localité. Les emplois sont rarissimes à Chicoutimi pour les jeunes cerveaux et Mireille Jean aura à trouver des entreprises désirant s'établir ici.

Les gens souffrant mentalement ou de pauvreté n'ont aucune oreille attentive de la part de l'appareil étatique. Les gens en détresse émotive en silence le font maintenant haut et fort, et les policiers doivent intervenir hebdomadairement, comme c'est la tendance actuelle à Chicoutimi! 

Mireille Jean doit demander au gouvernement un forum régional sur le suicide non pas dans 6 mois, mais dans l'immédiat. Les élus provinciaux et fédéraux de notre région doivent nous enlever la palme d'or du plus grand nombre de suicides dans notre patrie. Mireille Jean est capable de réunir les ergothérapeutes, les psychologues, les psychiatres, les travailleurs sociaux et les familles endeuillées rapidement afin que les gens atteints du cancer de l'âme ne soient plus dans l'idéologie de mourir par préméditation. Notre députée de Chicoutimi pourrait être la première politicienne au Québec à affronter de front la problématique du suicide et à vaincre illico cette maladie mentale. Mireille Jean, une humaniste de premier plan, a les compétences et les habiletés tant intellectuelles que psychologiques pour s'attarder à la détresse humaine et apaiser la souffrance de ses concitoyens.

Maxime Simard

Saguenay

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