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Une femme portant un burkini.... (Photo Olivier Pontbriand, archives La Presse)

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Une femme portant un burkini.

Photo Olivier Pontbriand, archives La Presse

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Le Quotidien

OPINIONS / Il semble que nos politiciens n'ont aucune idée de sa nature et de ses implications. Disons plutôt qu'ils ignorent complètement ce qu'elle implique dans la vraie vie. D'abord nous sommes favorables à la laïcité.

Au Québec les symboles religieux ont été enlevés: les religieuses ont enlevé leurs costumes, les curés la soutane ainsi que les frères, les évêques leur apparat religieux pour adopter le complet. Donc aucun symbole religieux dans l'espace public.

Tous les symboles tels que la burka, le burkini, le tchador sont des symboles religieux de l'Islam. Ils ne sont pas anodins, insignifiants. Il faut dépasser le tissu qu'il soit de couleur (noir, brun) ou en polyester, en coton, en soie. Là n'est pas le problème.

C'est la sujétion de la femme, sa soumission, le mépris de son corps qu'il faut cacher avec des vêtements dépassés. La femme doit cacher son corps, considéré impur, méprisant, facteur de désirs pour les hommes. Il parait que les cheveux de la femme sont le principal attrait sexuel, donc il faut les couvrir avec un voile.

Si nous tolérons tous ces vêtements religieux, c'est que nous acceptons la soumission de la femme, son infériorité, la nécessité absolue de cacher son corps objet de désirs incontrôlables.

Il faut dépasser l'objet matériel (burka, tchador, voile) et comprendre le véritable enjeu de toute cette polémique. Il semble que pour certains Québécois c'est impossible, ils sont figés au premier degré.

Marie-France Legault

Québec

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