À Joël, le petit boss

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Joël Martel

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Le Quotidien

Dans sa chronique du Quotidien du 11 août 2016, après 21 jours seulement, Joël Martel s'est rendu compte qu'il n'est pas fait pour exercer une fonction d'autorité. Bravo ! Il y en a qui prendraient plus de temps que cela pour comprendre.

D'après ce que tu nous écris, tu étais seulement au premier palier de la hiérarchie. Cher Joël, je te dirai que ce n'est pas dévolu à tout le monde d'exercer ladite fonction, car plusieurs prennent cela comme exercer un pouvoir. C'est très différent. Dans ce dernier cas, la personne concernée

le fait avec la peur. C'est fatigant pour elle-même et pour les autres de toujours contrôler. Dans l'exercice de l'autorité, cela se fait avec les qualités de l'amour. C'est plus reposant pour tout le monde. Bien sûr, il y a un apprentissage à faire du métier, mais comme pour un chef d'orchestre, tu te dois d'avoir la vocation.

Travailler avec des humains, ce n'est pas toujours une sinécure. Un ancien directeur d'école me disait « qu'il fallait avoir le corps dur et les oreilles molles ». Fais de ton mieux et il y aura toujours des « ti-boss » d'estrades pour critiquer tes décisions parce qu'au final, si tu es au sommet

de la hiérarchie, la décision te reviendra. À ce niveau, la marge d'erreur est très mince. Quand tu engages un nouvel employé, tu es un héros. Mais si tu le mets à pied par manque de travail, ou qu'il ne correspond pas à la tâche, tu es un zéro. C'est considéré comme une mise à mort.

Mon cher Joël, que ce soit dans l'entreprise familiale ou dans l'entreprise privée, dis-toi que si tu n'as pas des yeux tout le tour de la tête, tu peux subir un putsch. Tu auras monté une entreprise de A à Z et quand elle commencera à être profitable, il y en aura un qui, souffrant de ce que j'appellerai le « syndrome de Caïn », se servant du mensonge, et de toutes sortes de pitreries, avec des esprits servants, ils te feront la « job ». Tu es bienvenu à une table pour deux pour continuer l'épilogue. 

Salut!

Martin Belley

St-Nazaire

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