La loi et l'ordre c'est bien, mais...

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Le Quotidien

Les drames d'individus en détresse psychologique barricadés prêts au pire ne pourront qu'empirer dans une ville en déclin économique, aux prises avec un chômage endémique.

Pour pallier au plus pressant, il faudrait augmenter les ressources spécialisées pour venir en aide à ces malheureux.

Comme le faisait remarquer dans Le Quotidien un brillant juriste, ce n'est pas à lui à agir en tant que psychologue auprès d'une clientèle aux prises avec un déséquilibre mental. Les juristes en ont déjà suffisamment sur les bras. On paie bien pour des policiers qui parcourent en vélos la ville pendant qu'il fait clair pour appréhender les cas de délits mineurs. Ce qui me laisse de marbre, avec, à part cela, un faux sentiment de sécurité, sachant que les crimes majeurs ont lieu quand il fait noir.

Il y a aussi cette obsession à vouloir débusquer les fumeurs de pot qui se font discrets pourtant, comme dans un grand stationnement abandonné. Et cela, même en contexte d'avant loi sur sa légalisation (enfin!) du cannabis. Ces policiers auraient-ils par hasard droit à une prime aux oreilles de poteux? Sérieusement, combien auront coûté aux contribuables les déploiements policiers des trois cas récents de barricadés en détresse psychologique? De l'argent qui aurait pu servir pour prévenir leur acte.

On ne cesse de le répéter: s'il y avait plus d'argent investi en prévention, la répression du crime nous coûterait bien moins cher.

Marcel Lapointe

Saguenay

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