La pastorale essentielle dans les hôpitaux

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Le Quotidien

M. St-Hilaire,
Je viens de terminer la lecture de votre éditorial au sujet du service de pastorale à l'hôpital. Je vous dis merci et bravo! Le sujet est bien traité.

Ayant été moi-même aumônier pendant 10 ans à l'hôpital de Roberval, je puis témoigner comment ce service est apprécié par les bénéficiaires, je dirais même qu'il s'agit d'un service essentiel. Quand tu es sur un lit d'hôpital, confronté à la souffrance et à la mort, il y a bien des perspectives qui changent. Ayant été moi-même hospitalisé en 2007 pendant trois mois à Roberval et à l'Enfant-Jésus à Québec pour soigner un cancer au foie, je puis témoigner combien j'ai eu besoin et comment j'ai apprécié d'être accompagné par un prêtre. Je trouve vraiment regrettable de constater ce qui se vit actuellement dans nos hôpitaux.

Fernand Lessard, prêtre

Roberval

Mon credo

Qui est Dieu, demande un lecteur dans cette rubrique, tout en insistant pour que l'on choisisse le bon: le sien bien sûr. Pour sa part, Einstein a répondu que Dieu, c'est l'Univers (La formule de Dieu, José Rodriguez dos Santos, éditions Hervé Chopin).

En ce qui me concerne, en vérité je vous le dis: l'homme a créé Dieu, et non le contraire. Il faut se méfier des adeptes du prosélytisme religieux qui prétendent que leur dieu est supérieur aux autres. Qu'il s'agisse de Yahvé, Krishna, Bouddha ou Allah, pour moi il s'agit d'endoctrinement du pareil au même destiné à nous convaincre qu'il n'y a qu'un Être suprême: leur dieu. Proches ou lointains, tous les dieux prennent leur source dans des fables mythiques qui donnent aux croyants le sentiment de protection contre toutes les misères qui les accablent, et l'espérance d'une vie meilleure bien méritée dans un au-delà paradisiaque.

Et si les ardents zélés du catholicisme prétendent détenir la vérité issue de sources vérifiables, eh bien, qu'ils me disent de quelle source il s'agit. Si c'est de la Bible, du Nouveau ou de l'Ancien Testament dont ils parlent, j'ai des nouvelles pour eux: les évangélistes, Marc, Luc, Mathieu ou Jean n'étaient que d'humbles pêcheurs qui ne savaient ni lire ni écrire.

À moins bien sûr que les lumières de l'Esprit-Saint les aient soudainement transformés d'illettrés en lettrés. Une autre vérité entretenue par un magistère à Rome, mais de source non vérifiée. Si cela se pouvait, voilà qui rendrait jaloux beaucoup de nos contemporains: étudiants qui échouent leur test de français à l'université, analphabètes fonctionnels (tiers des Québécois), immigrants en apprentissage de la langue, etc.

Dans une société où la vitesse de l'éclair et le superficiel tiennent lieu de dogmes et d'injonctions, ô combien la littératie générée de façon spontanée chez l'humain serait commode!

Blandine Lapointe-Brassard, Jonquière

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