Solutions pour la défunte usine de Novelis

Personne ne s'attendait à la fermeture de l'usine... (Archives Le Quotidien)

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Personne ne s'attendait à la fermeture de l'usine Novelis, le 1er juillet 2012, et au démantèlement de ses équipements en décembre de la même année.

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Le Quotidien

La semaine dernière, je suis passé par la rue Fay en allant au marché aux puces des Chevaliers de Colomb.

Triste image que de voir l'ancienne usine de Novelis émettre des râlements de mortalité à peine perceptibles de ses grandes cheminées.

Cela m'interpelle au plus haut point, et c'est pour cela que j'ai décidé de crier sur tous les toits que la seule entité qui pourrait la faire survivre est Rio Tinto. 

Cette entreprise devrait acheter les bâtiments, repartir l'usine et faire une pierre deux coups puisqu'elle achète des centaines de milliers de tonnes d'aluminium d'eux-mêmes, double profit. Je vois M. Jacques interpeller la population pour le lac de résidus de bauxite. Cette entreprise à une responsabilité corporative et une obligation de créer et de maintenir des emplois chez nous. Rio Tinto ne vit pas de ses propres poches, mais des profits qu'elle génère de l'or bleu de chez-nous. J'interpelle aussi les gouvernements. J'ai le goût de changer le nom de Novelis pour Novelis Série C. Elle serait peut-être éligible à une subvention d'un milliard. Il n'y a pas seulement l'aviation qui doit survivre, mais aussi les travailleurs des régions. 

J'interpelle aussi les travailleurs de cette usine. Il y a sans doute quelque chose à faire avec une volonté de réussir et de repartir sur de nouvelles bases. Possiblement un mauvais calcul, mais si Rio Tinto s'en allait de la région, avec l'électricité qui nous appartient, on pourrait sans doute avoir deux ou trois usines de fabrication de toutes sortes. L'industrie automobile viendrait à grands pas et on maintiendrait nos emplois, notre PIB régional, notre bonheur de vivre et de compter parmi nous des pères de famille qui travaillent. Parbleu, il n'y a pas seulement des bleuets ! Jouons donc la carte de nos richesses à bon escient. On peut leur faire peur un peu ? À méditer.

La fermeture de Novelis est-elle le fruit d'un protectionnisme outrancier ? Est-elle le fruit d'une cupidité sans bon sens ? Allons-nous perdre notre droit de travailler ?

André Tremblay

Saguenay (Chicoutimi)

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