Non, une fois pour toutes!

Contrairement à ses adversaires Véronique Hivon et Alexandre... (Photo Jacques Boissinot, archives La Presse Canadienne)

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Contrairement à ses adversaires Véronique Hivon et Alexandre Cloutier, Jean-François Lisée a clairement écarté l'idée de tenir un référendum dans le premier mandat d'un gouvernement péquiste qu'il dirigerait.

Photo Jacques Boissinot, archives La Presse Canadienne

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Le Quotidien

OPINIONS / À ne jamais se brancher, on court après sa queue... et c'est exactement ce que l'on fait avec notre option séparatiste.

On est encore parti pour une course à la chefferie et se faire casser les oreilles pour quatre mois... Le peuple a déjà voté «non» deux grandes fois et mis dehors le Bloc québécois, les sondages démontrent aucune volonté de séparation et cela converge encore vers un gouffre financier sans précédent.

Les hypothèques de ces gens ne sont payées et veulent s'acheter un pays, mais il est là, ce pays bien à nous, nation reconnue, nos propres lois, notre propre économie avec les autres provinces qui nous entourent, pourquoi briser cela? Nous avons à faire une petite comptabilité bien simple: nous perdrons notre 10 milliards$ de péréquation du fédéral, nous devrons acheter notre part au fédéral, soit 100 milliards$, et un autre 10 milliards$ d'intérêts par année, nous payons déjà à peu près 20 milliards$ d'intérêts par année sur notre propre dette... presque 40 milliards d'intérêts par année.

Oui, nous récupérons tous nos impôts, taxes de toutes sortes...

Cela va-t-il être suffisant pour payer le régime de pension du Canada? Nous devrons avoir notre propre armée, 8 ou 10 milliards$ par année, ambassades partout dans le monde, un autre milliard... une dépense globale d'intérêt de 49 milliards, une dette supérieure à 450 milliards avec une économie chancelante dans le monde? Bah! Ajouter un recul économique certain.

Nous ne serions pas mieux d'avoir un système de confédération? Des traités de libre-échange avec nos provinces limitrophes et travailler très fort à exporter nos produits? La Modalvie, pays associé à la Russie, s'est séparée, elle en pleure aujourd'hui et cherche à se réunifier avec la Russie, négocie avec la Roumanie qui n'en veut pas. Je mets donc au défi les économistes de me prouver le contraire.

Bonne chance, peuple québécois, sois ferme et dis «non», point.

André Tremblay, B.A., Phd, Chicoutimi

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