Théorie des genres

Réaction à la chronique de Mme Myriam Bouchard intitulée « La reconnaissance »,... (Infographie Le Soleil)

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Le Quotidien

Réaction à la chronique de Mme Myriam Bouchard intitulée « La reconnaissance », parue dans Le Quotidien du 25 mars 2016, qui traite des personnes transgenres.

Premièrement, reconnaissons qu'il est normal d'aider les personnes qui vivent une crise identitaire. Ce que j'aimerais rectifier, c'est que le taux de prévalence de la transsexualité n'est pas exactement de . 3 % à . 1 % de la population. En effet, selon un article du psychologue-sexologue le Dr Michel R. Campbell, qui traite des cas de transsexualité au Québec depuis plusieurs années, ce taux serait d'environ 1 sur 10 000 pour les hommes biologiques, et environ 1 sur 30 000 pour les femmes biologiques. Le Dr Campbell faisait référence à une étude de 1999.

Bien que cette étude ne soit pas récente, je ne crois pas que le taux de prévalence de transsexualité ait été multiplié par 40 ou par 137 depuis 1999.

Autre point important, concernant nos jeunes enfants (5-9 ans), je suis contre toute forme de banalisation de la sexualité, contre l'effet de leur insuffler l'idée que la transsexualité est une option comme les autres, contre leur enseigner la théorie des genres (théorie qui enseigne que c'est à l'enfant de choisir son genre ; féminin ou masculin, ou entre les deux). C'est bien connu les personnes transgenres vivent une crise importante, donc n'essayons pas de diriger de jeunes enfants vers cela.

Nous n'avons pas à accepter l'agenda social et sexuel des groupes de pression comme LGBT (lesbiennes, gais, bisexuels, transgenres) comme Mme Bouchard semble l'avoir fait.

Jacques André Fortin

Dolbeau-Mistassini

Visite à l'école de réforme

Lors d'une visite à l'hôpital de Chicoutimi hier, j'ai été frappée par l'état des lieux : on se croirait plongé dans un lendemain de séisme qui a laissé des traces surréalistes après un sempiternel et insoluble conflit de travail.

Partout dans les vitrines, sur les portes d'ascenseurs, sur les sièges de salles d'attente, dans des salles de toilettes, partout, des affiches collantes montrant la face du ministre Martin Coiteux affublé d'un nez de clown éclaboussé de sang, tapissent les surfaces visibles. Des dessins et des slogans enragés titrés « solidarité » remplissent les espaces libres. Ça et là, des affiches littéralement incrustées sur les murs par de la colle tenace ont été à moitié décollées, déchirées et rebarbouillées par dessus... Un décor d'école de réforme.

Spectacle éberluant qui ridiculise des textes pompeusement encadrés qui décrivent, comme dans un rêve d'incohérence, des codes d'éthique pompeux et des missions sacrées.

Une civière passe portant un malade dont le regard fiévreux semble chercher de l'air sain au-delà des murs de la rage.

Par respect pour les payeurs d'impôts, ceux qui sont malades comme ceux qui les visitent, un ménage s'impose.

Ginette Boily

Chicoutimi

Les bas-fonds d'une vieille ville

Bonjour Monsieur Blackburn.

J'avais lu votre chronique cette semaine sur le café et de bons petits restos à essayer autrement que Tim ou d'autres. Hier, mon mari et moi nous sommes rendus sur la rue Racine pour marcher, mais aussi pour arrêter dans un petit resto.

Quelle surprise de voir comment cette rue est sale et toutes ces poubelles qui débordent. Vous avez raison de dire de ne pas attendre en mai pour faire le ménage. Je suis allée dans une tabagie pas loin de la bibliothèque, car j'ai vu l'annonce d'une brocante. J'ai été surprise (mais je n'ai rien contre cependant) de voir en vente des films pornos (avec des couvertures comme on le sait assez osées) alors que de très jeunes enfants fréquentent cette tabagie. Je pense que cela n'avait pas sa place.

On aurait dit que j'étais dans les bas-fonds d'une vieille ville. Les poteaux sont remplis d'affiches. Ils ne devraient pas servir à de la pub enfin pour quoi que ce soit. Je n'ai pas aimé ma balade. Je vais le plus souvent en haut de la rue Racine. Notre Carré Davis est plus propre. Je pense que les commerces y voient et des jeunes y travaillent l'été, mais franchement la rue principale de la région n'a rien pour attirer.

Très déçue de ma petite balade. Vous savez quand on marche sur la St-Do c'est tout comme. Me semble que ce sont des endroits qui devraient vraiment nous faire bien paraître. Qu'on s'y mette le plus vite possible.

Diane Potvin

Arvida

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