Quatorze contre quatre

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Le Quotidien

OPINION / J'ai assisté à la dernière séance du conseil de Saguenay, et j'ai lu le compte-rendu de M. Denis Villeneuve, lequel j'ai trouvé très bien fait. Le lecteur averti aura noté une conclusion assez évidente, soit que quatre propositions amenées par celles que j'appelle maintenant «les 3 mousquetaires» et que les belles photos identifient clairement, donc que ces quatre propositions ont toutes été battues hier 14 à 3. Lors des réunions précédentes, ce même phénomène s'est régulièrement répété, ces fois-là, au compte de 14 à 4 en incluant la présence du 4e mousquetaire, M. François Tremblay, absent lundi.

Comment peut-on accepter un tel fonctionnement, que des gens supposément élus comme indépendants votent toujours du même bord, c'est-à-dire du côté du maire, et ce même si toutes les propositions amenées sont dans les intérêts des citoyens? Lundi, c'était quatre sujets rejetés, en janvier j'en avais personnellement dénoncé 5, tous à l'encontre des contribuables. Le premier rôle d'un conseiller n'est-il pas de prendre les meilleures décisions dans le respect de ces concitoyens, et tel que justement souligné par Mme Julie Dufour lundi midi? Ne devrions-nous pas nous questionner aussi sur la formation du PCS (Parti des citoyens) fondé par notre maire, alors que 14 membres du conseil (toujours les mêmes) décident d'adhérer en plein milieu de leurs mandats? Est-ce à dire que les futures réunions du conseil et les décisions qui s'y prendront finiront toujours à 14 à 4? Contre les citoyens? Dans les circonstances, je ne peux que me questionner sur la légalité de cette formation politique!

Il y a tout de même un petit oubli qui m'irrite un peu dans le résumé du journal d'hier. Pour la énième fois, j'ai demandé de ne plus utiliser l'écart de 573$ que notre maire prétend faussement comme étant applicable à notre compte de taxes. Preuve en main, je lui ai expliqué que le MAMOT a récemment modifié la définition de ce qu'est «la charge fiscale moyenne». Sentant la soupe chaude, M. Tremblay a tenté de m'arrêter. Voici donc la précision que ce ministère a ajoutée à son article 4.4.7: son calcul est différent du compte de taxes calculé par les municipalités.

Ainsi, dans les faits, et selon la seule méthode se rapprochant le plus des évaluations et taxes applicables soit, comparer les taxes payées ailleurs et visibles sur les sites des agences immobilières, Saguenay serait non pas la meilleure avec un écart favorable de 573$, mais plutôt en queue de peloton sur les dix plus grandes villes québécoises, avec un compte de taxes à près de 200$ supérieur. Il est donc temps de dénoncer cette fumisterie de notre maire et de tous ceux qui font partie de sa garde rapprochée, qui n'ont pas su, ou voulu le corriger de cette grosse erreur. Je pense ici à ces gens du conseil exécutif qui le rencontraient régulièrement, tel M. Luc Boivin, M. Ghislain Harvey ainsi que son bras droit, Mme Francyne Gobeil. Toutes ces personnes sont dans le même bateau, et il est temps de le dire.

Serge Grenier

Chicoutimi

Ces fardiers qui brisent nos routes

Avec l'hiver que nous avons vécu ici tant au Saguenay qu'au Lac-Saint-Jean, trouvez-vous chers lecteurs (trices) que nos routes se sont détériorées en raison du gel et du dégel? Si oui, avec le trafic lourd qui est sur les routes et les fardiers qui ne respectent pas le gel et le dégel, on n'a pas fini de voir la désolation de nos infrastructures routières.

Pourtant nous voyons ces monstres de la route passer dans des coins de nos villes qui leur sont interdits, sauf dans des exceptions. Ils continuent de nous faire sentir leur passage en laissant derrière eux des trous, des enfoncements, des ornières malgré les règles.

(...)

Vendredi après-midi, j'ai rencontré des remorques chargées au max en provenance du parc des Laurentides, et lorsqu'elles prennent les virages, elles laissent des traces énormes sur la chaussée et parfois le pavage en lève.

Je demeure à La Baie. Le pont Claude-Richard est souvent pris à partie par les mastodontes de la route qui passent devant les Galeries de La Baie pour ne pas faire un arrêt obligatoire au coin de l'avenue du port et de la route 170.

Et que dire aussi du pont qui enjambe la rivière à Mars? On dirait qu'il y a eu bombardement!

Que font les inspecteurs routiers du ministère des Transports? Absolument rien pour remédier à la situation. Pourtant, quand vient le temps de déménager les cabanes à pêche que ce soit pour entrer ou sortir du Saguenay, on les voit parce qu'ils ont des billets à donner pour une lumière brûlée ou encore de petites infractions bénignes.

C'est à croire qu'ils s'acharnent sur les petits lors que les fardiers continuent à briser et détruire les routes. Quelle belle surveillance, je n'en reviens pas.

J'espère que je ne suis pas le seul à penser de la sorte et qu'un jour, avant que nos routes ressemblent à un champ de mines, ils se mettront à l'ouvrage. Donner des billets pour des peccadilles c'est une chose, mais remettre et faire respecter les chargements des routiers en est une autre.

Yves Thibeault

La Baie

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