Ça prend un responsable

L'avion dans lequel prenaient place Jean Lapierre et... (Photothèque Le Soleil, PC)

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L'avion dans lequel prenaient place Jean Lapierre et sa famille s'est écrasé aux Îles-de-la-Madeleine le 30 mars.

Photothèque Le Soleil, PC

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Le Quotidien

Difficile de rester indifférent devant une tragédie comme celle qui s'est jouée aux Îles-de-la-Madeleine. D'autant que parmi ceux et celles ayant perdu la vie dans cette catastrophe se trouvent un personnage bien connu et son épouse native, elle, de chez-nous.

Une fois le choc de la disparition de ces innocentes victimes assumé, on veut connaître les tenants et aboutissants d'une telle tragédie. Et les médias font échos à des spéculations souvent non fondées, mais qui répondent au besoin de trouver un coupable, pour faciliter notre deuil de ces malheureux événements.

La couverture de semblables épreuves par les médias m'interpelle et me rappelle ce constat de l'ex-éditorialiste de La Presse, André Pratte: «Dans l'esprit tordu des médias, tout incident cache une incidence ou une malhonnêteté en haut lieu. Qu'il se produise une tragédie quelconque, ce ne peut être le fruit du hasard, d'un enchevêtrement de circonstances, d'une erreur de bonne foi, voire d'une imprudence de la victime. Il doit y avoir un coupable; justice doit être faite et vite...».

Comme l'aurait surement suggéré Jean Lapierre lui-même: «Calmons-nous le pompon. La fatalité a frappé et frappera encore. Personne ici bas n'y échappera.»

Richard Banford

Bégin

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