Déclin du français

Au Québec, il faut s'en désoler, on donne de plus en plus de pouvoir à... (Archives Le Quotidien)

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Au Québec, il faut s'en désoler, on donne de plus en plus de pouvoir à l'anglais, prétextant qu'elle est la langue dominante dans le monde. On lui attribue un pouvoir d'attraction, voire de séduction. Par exemple sur le plan de la chanson on constate, depuis une vingtaine d'années, un nombre incessant d'auteurs-compositeurs de langue française qui créent des albums en anglais. Cette manie est bien présente également en France. Et pour des albums francophones, on choisit même parfois des titres en anglais pour des chansons écrites en français. Un titre en anglais ça accroche plus qu'en français ?

Sur le plan sportif, de nombreuses compétitions se déroulant au Québec, portent des noms en anglais. Pourtant le français est la cinquième langue la plus parlée dans le monde avec ses quelque 274 millions de locuteurs. Ce n'est pas rien ! Le français serait même en progression sur tous les continents. Mais force est de constater qu'au Québec cette langue tend à régresser. On le constate de visu à Montréal, mais aussi une tendance se dessine dans les régions également.

S'agirait peut-être de donner plus de pouvoir de séduction au français sur notre territoire, question de montrer à la face du monde que nous sommes fiers d'êtres des francophones d'Amérique. Faudrait peut-être mettre l'accent là-dessus !

Yvan Giguère, Saguenay

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