Sur le dos des villégiateurs

Le gouvernement nous a plongés dans une austérité qui n'en finit plus. (Archives Le Quotidien)

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Le gouvernement nous a plongés dans une austérité qui n'en finit plus.

Le gouvernement prouve encore que la classe moyenne n'a plus sa place sur les terres publique, et avec cette augmentation des baux, il va pouvoir engranger quelques millions additionnels pour atteindre le déficit zéro sur le dos des villégiateurs. Je constate que le gouvernement actuel songe à revenir comme il y a 60 ans, revenir à des clubs privés où les gens riches avaient les moyens de se payer un chalet en forêt. Les augmentations sont faramineuses: un chalet évalué à 13 400$ passe à 28 600$, une augmentation de 15 200$ sur quatre ans.

Celui qui a pensé à cette augmentation est un incompétent, un ignorant, qui ne sait pas combien de temps, d'effort, et d'argent ça prend pour construire un chalet en forêt.

Un chalet ne se bâtit pas dans une année. Il faut parfois jusqu'à cinq ans, et même plus.

Sans compter l'argent investi, graine après graine, pour pouvoir un jour, à sa retraite, jouir de ce petit coin de paradis.

Le ministre Pierre Arcand est comme un mur de pierre, refusant de démordre de cette loi. Aucun député ne se lève pour dire que cette décision n'a aucun sens.

Au contraire, ils applaudissent. On vote pourtant pour nos candidats afin qu'ils nous défendent.

Alain Duchesne, secteur Nord

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