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Le Quotidien

OPINION / Chaque année, la fête de Noël vient nous rappeler l'essentiel de la vie. Les décorations, les lumières, les cadeaux, les réceptions... C'est la seule fête au monde accompagnée d'une musique bien à elle. Une multitude de chants bien particuliers qui sont chantés à cette occasion seulement. Cette ambiance que nous créons cherche à nous faire voir le monde tel que nous aimerions qu'il soit.

C'est la seule fois de l'année où tout le monde est poussé par le même désir de se rassembler en même temps. Cette force nous invite à fêter autour d'un même thème depuis 2000 ans. Nous voulons démontrer que nous nous aimons.

Toutes ces lumières que nous aimons voir accrochées partout dans le paysage dès que le soleil disparaît, c'est le reflet de celles que nous ne pouvons pas voir. La fête que nous avons envie de célébrer, c'est pour mieux réaliser qu'il y en a une autre au-dessus de nous. Nous cherchons comment contempler quelque chose qui nous dépasse. Les activités habituelles sont interrompues et c'est priorité à la famille. Aucune autre fête n'est autant axée sur l'affection que nous éprouvons les uns envers les autres. Toute l'année, nos spécialistes essaient de nous convaincre qu'il faut d'abord penser à nous-mêmes pour être heureux. Pourtant à Noël, c'est aux autres que nous pensons et, paradoxalement, c'est le plus beau moment de l'année.

Peu importe nos croyances, Noël est plus grand que nous et nous sommes emportés par un mouvement plus fort que tout.

Noël, c'est la plus belle de toutes les fêtes, c'est la fête des fêtes, la fête qui nous fait saisir toute la beauté de la vie. Celle qui nous fait penser qu'il y en a sans doute une autre après. Nous la célébrons souvent la nuit parce qu'il y aura un éveil et nous le souhaitons différent.

Noël c'est la fête de tout le monde, parce que nous sommes tous pareils et que nous sommes faits pour aimer. Il y a toutefois des personnes qui ne peuvent pas y participer parce qu'elles sont seules: hospitalisées, en prison ou abandonnées. Même si ce n'est pas réaliste, ce serait merveilleux si elles pouvaient avoir un répit de 24 heures pour venir nous trouver. Ce n'est pas normal d'être seul à Noël, séparé des siens. En réalité, ce n'est jamais normal d'être seul quand on aime.

En tant que maire de la ville de Saguenay, j'ai la foi et je sais que c'est la fête de quelqu'un et que c'est lui qui nous réunit. Je me sens supporté et je désire transmettre la force qui m'anime à tous mes citoyens en leur souhaitant d'être heureux. Que Dieu vous protège, vous bénisse et vous accorde une année de bonheur!

Jean Tremblay

Maire de Saguenay

Les antidépresseurs

Un juge, ayant constaté, lors de procès pour meurtres, vols, viols et autres, que les accusés prenaient des antidépresseurs inhibiteurs de la recapture de la sérotonine (ISRS) exigea une étude scientifique concernant ces médicaments afin de condamner ces personnes équitablement. Les ISRS sont les antidépresseurs les plus souvent prescrits.

Lors de cette étude, deux groupes ont été formés: le premier prenait les placebos et le deuxième, les antidépresseurs. Il s'est avéré que le premier groupe (placebos) ne démontrait aucune agressivité alors qu'avec le deuxième groupe (prise d'antidépresseurs ISRS), on constatait notamment de l'agressivité, de l'irritabilité et de la colère. Il est important de mentionner que ces scientifiques avaient sélectionné des personnes non violentes au départ et non agressives.

Les grandes compagnies pharmaceutiques telles que Pfizer (Zoloft), Eli Lilly (Prozac) et GSK (paxil) ont volontairement dissimulé les effets pernicieux de ces antidépresseurs. Pourquoi? Parce qu'elles font des milliards par année avec ces produits et qu'elles se foutent royalement d'être poursuivies en justice, car elles ont les moyens financiers pour y faire face. Pour «vendre» ces produits aux médecins et psychiatres, les représentants de ces compagnies affirmaient que ces médicaments agissaient favorablement sur le débalancement chimique d'un neurotransmetteur, notamment la sérotonine. L'étude scientifique a prouvé que ces antidépresseurs n'agissaient aucunement sur la sérotonine. De plus, il y est mentionné par les chercheurs qu'ils ne savaient pas sur quelle partie du cerveau interagissaient ces médicaments. Ahurissant n'est-ce pas, surtout lorsque l'on sait que des milliers de personnes consomment ces médocs?

Dans cette recherche, il y est également spécifié que les symptômes suivants ont été rapportés: perte de jugement, augmentation de l'anxiété, syndrome d'activation (pensées qui défilent sans cesse), irritabilité, violence, sentiment de détachement, pensées suicidaires, désensibilisation (émotion et sentiment), état dissociatif ou psychose, perte de concentration et la liste s'avère trop longue pour les énumérer.

Au Québec, 75 à 90% des médecins généralistes et psychiatres prescrivent ces médocs, sans information adéquate pour le faire, car les compagnies pharmaceutiques camouflent volontairement les effets nocifs de ceux-ci. L'Allemagne a refusé l'agrément proposé par ces géants pharmaceutiques pour ces trois médicaments spécifiques. Quant aux États-Unis, ils y ont consenti parce que ces géants de la pharmacologie, suite au refus de l'Allemagne, ont modifié leur discours et ont fait en sorte de minimiser les impacts réels causés par ces psychotropes. La FDA a donc accepté la prescription de ces produits. Il en va de même pour le Québec.

La GSK, distributeur de Paxil (antidépresseur -ISRS) a fait l'objet d'un procès et a été condamné à une forte amende, mais, comme le disait un directeur, cela ne causait pas d'impacts concrets puisque la compagnie fait tellement de profits que de payer des millions lorsque l'on fait des milliards avec ces médocs s'avère un moindre mal. En outre, un directeur commercial de la GSK, «grassement» rémunéré, a démissionné devant tant de dissimulations et de subterfuges.

Comment conclure lorsque des psychiatres et médecins continuent de prescrire ces médicaments? Bien sûr, de nouveaux antidépresseurs dans la classe des ISRS ont fait leur apparition sur le marché, mais aucune étude scientifique pour ces derniers-nés n'a été effectuée. Ces nouveaux médocs interagissent-ils de façon similaire à ceux énoncés précédemment? Malgré le fait que certaines molécules les composant ont été modifiées, on ne connaît, à ce jour, leurs effets tangibles sur le cerveau et aucune compagnie pharmaceutique ne les dévoilera intégralement.

Dyan Fleury

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