Les voitures électriques

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Le Quotidien

De plus en plus, les voitures électriques font leur entrée dans la vie des consommateurs. Leurs avancées deviennent plus performantes que jamais, avec des autonomies d'énergie qui varient de 180 à plus de 450 kilomètres avant la prochaine recharge.

En Norvège, l'utilisation des voitures électriques est beaucoup plus avantagée qu'ici. Pour les utilisateurs de ces voitures, le stationnement est gratuit, ils peuvent rouler dans la voie réservée aux bus et les acheteurs ne paient pas les taxes sur l'achat de leur voiture. De plus, pour faciliter leur achat, le prix des voitures au carburant représente deux fois le prix de l'une vendue au Canada. Les consommateurs sont donc presque «obligés» de faire l'achat d'une voiture électrique. Malgré l'énorme pression d'achat sur ces voitures en Norvège, cette tactique devrait être pareille au Québec. Nous devons penser au futur de notre génération, au réchauffement climatique et donc, aux meilleurs choix que nous devrions effectuer très prochainement. La diminution de l'émission de carbone afin d'arrêter le réchauffement climatique est obligatoire. Un choix meilleur au niveau de nos transports quotidiens doit être fait. De plus, le gouvernement commence déjà à envisager des solutions afin de diminuer le réchauffement climatique. La pression sur l'achat de voitures électriques est donc une solution très réalisable. Ainsi, l'augmentation des ventes augmenterait probablement la concurrence et donc, elle ferait diminuer les prix. La voiture électrique pourrait être envisageable pour toutes les classes salariales et celle-ci favoriserait la continuité de notre planète.

Camille Potvin

Étudiante

Alma

Il nous reste la vie!

Les attentats de Paris nous ont tous secoués. Nous ont jeté par terre. Nous ont indignés. Voilà que l'Occident fut touché encore une fois de manière significative par la terreur et la barbarie, voire la lâcheté dans ce qu'elle a de plus laid et de dégradant. Les attentats terroristes se suivent et se ressemblent dans leurs atrocités. Mais on ne peut se permettre de banaliser les élans de la division dans notre monde. On ne peut donc banaliser la guerre, bien qu'elle existe depuis la Nuit des temps. Hélas!

Au nom de leur pays, au nom de la libération de leur peuple ou encore au nom de leur Dieu, des humains sont prêts à tuer leurs prochains. Ce n'est pas jojo et on est encore loin du message de «Give Peace a Chance» de John Lennon.

Alors il nous reste quoi?

La vie bien entendu! Oui, mais quand la vie se voit si souvent marquée du sceau de l'ignominie, peut-on se mettre à chanter, sourire aux lèvres, comme Charles Trenet le faisait si bien: «Y'a d'la joie/Partout y'a d'la joie?» Pas vraiment!

Mais y'a une chose qui va de soi, c'est qu'il nous faut bien continuer à vivre. Pour paraphraser justement Trenet, je dirais que: «Y'a d'la vie. Partout y'a d' la vie».

Nous avons été confrontés récemment à la mort presque en direct. Paris, cette ville de lumière pleine de vie, touchée de plein fouet par la grande faucheuse dans ce qu'elle a de plus ignoble, d'injuste et d'horrifiant, emportant avec elle des êtres qui avaient encore toute «la vie devant soi» et des rêves en devenir!

Alors que nous reste-t-il?

Il reste encore la vie, pour se souvenir et regretter la perte d'êtres chers. Il nous reste la vie pour rebâtir, pour dénoncer et pour redonner à l'amour et à l'humanité leurs lettres de noblesse. Il nous faut refaire nos devoirs d'humains et marcher ensemble dans un chemin qui mène à la paix. Question d'aller de l'avant, loin des sentiers battus de la haine et vers du renouveau!

Yvan Giguère

Saguenay

Un appel à la raison

Au sujet des négociations de Rio Tinto Alcan avec les syndicats d'Alma et des autres installations, le premier ministre du Québec, Philippe Couillard, a souligné que dans le climat actuel de l'économie et l'instabilité de la région, il faut absolument que les deux parties s'entendent, surtout qu'il y a une partie importante des syndiqués de Rio Tinto Alcan qui a déjà conclu une entente sur le fonds de pension. Soulignant qu'un conflit serait très négatif pour l'économie et la confiance, il a appelé les parties à négocier et à régler dans l'intérêt supérieur de notre région.

Maintenant que la conciliation commence, les deux parties doivent en profiter et tout faire pour régler. Car bien franchement, il n'y a pas grand monde qui comprendrait qu'on doive encore vivre un conflit. Bravo pour cette prise de position claire et ferme de monsieur Couillard et souhaitons que son message soit entendu.

Martine Gagnon

Saguenay

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