Des déchets dégradants au bord de la route

J'ai choisi de vivre à la campagne pour être plus près de la nature, et elle ne... (Archives La Presse)

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Le Quotidien

J'ai choisi de vivre à la campagne pour être plus près de la nature, et elle ne m'a pas déçue! Tout est là: les champs, les animaux, les montagnes au loin. Par contre c'est ce qu'il y a en trop qui est décevant: les déchets qui jonchent les bords des routes.

Chaque fois que je vais marcher, c'est-à-dire à tous les jours, je fais des efforts pour garder mes yeux sur l'horizon, parce qu'au sol, c'est désolant! Je fais des corvées de ramassage avec mes petits-enfants depuis plusieurs années. Nous ramassons des sacs pleins de tout ce que vous pouvez imaginer, mais après quelques jours c'est à recommencer. Ce que je ne comprends pas, c'est qu'il y a des campagnes de sensibilisation sur une multitude de sujets dont l'environnement fait partie. On y dénonce les grandes entreprises, les usines, on applaudit les exploits de Greenpeace, et c'est louable...

Cependant, il n'est jamais fait mention des actions individuelles qui ont un impact très visible sur l'environnement. Comment peut-on encore aujourd'hui jeter dans les fossés des bouteilles d'eau, de bière, des verres de café, des centaines de sacs de plastique quand on sait que ça prend des dizaines d'années et plus à se dégrader? C'est ce que font certains automobilistes et cyclistes qui ne se gênent pas pour se débarrasser de leurs déchets, ni vu ni connu! Et pourtant, on a un système de collecte des ordures très efficace il me semble? Alors pourquoi ne pas mettre ces déchets dans le bac approprié?

Il faudrait je crois refaire l'éducation de la population en général, en commençant dans les écoles bien entendu, mais ce sont les adultes les responsables de cette dégradation de nos campagnes, car ils doivent utiliser un véhicule pour s'y rendre en incluant les vélos.

En espérant que ce message ne finira pas dans le fossé! Je vous remercie d'avoir pris le temps de lire cette lettre ouverte et d'y donner suite, peut-être?

Martine Harvey

Jonquière secteur Arvida

Préserver les acquis des travailleurs

Cette lettre ouverte constitue une réponse au commentaire d'un lecteur paru dans cette rubrique le 11 novembre dernier. Je suis un travailleur syndiqué de l'aluminerie d'Alma membre de la coalition totalisant plus de 1200 travailleurs de l'aluminium dans la région et qui négocie présentement les modalités du fonds de pension pour les retraités présents (ils dont 6500) et futurs. Il est faux de prétendre que j'en veux plus! Je ne veux que conserver mes acquis. En revanche celui qui n'en a jamais assez c'est Rio Tinto! Je vous invite à consulter les rapports financiers de la multinationale, ils sont du domaine public. Vous y découvrirez que la division Aluminium a déclaré pour 2014 des profits de 1,248 G$ US, en très forte hausse par rapport à 2013 de 557 M$ US. Pour les six premiers mois de 2015: 793 M$ US en hausse de 113% par rapport aux six premiers mois de 2014. Rio Tinto me demande une concession de 133 000$ pour la durée de ma future retraite. Ce qui totalise plus de 160 millions demandés aux retraités présents et futurs. Ça, ça fait du tort à la vie économique d'une région!

Michel Côté

Alma

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