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Le Théâtre Banque Nationale... (Archives Le Quotidien)

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Le Théâtre Banque Nationale

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Le Quotidien

Chaque année, depuis 18 ans, le Théâtre du Nouveau Monde, en quelque sorte notre théâtre national, part en tournée pour offrir aux régions du Québec deux productions par année.

Et depuis 18 ans, Chicoutimi a accueilli chaque année ces deux productions majeures de théâtre classique, d'abord dans l'enceinte de l'ancien Auditorium Dufour et ensuite dans le théâtre rénové du Théâtre Banque Nationale. Le seul hiatus aura été l'année de la rénovation de l'Auditorium Dufour. Mais cette année, pour des raisons inconnues, la direction du TBN a choisi de ne présenter qu'une seule des deux productions du TBN, soit la pièce de Michel Marc Bouchard, La Divine illusion, laissant de côté Moby Dick, l'immense oeuvre littéraire d'Herman Melville mise en scène par le très talentueux Dominic Champagne, celui-là même qui avait cartonné avec la mise en scène de l'Odyssée, justement présentée à Chicoutimi dans le cadre des tournées du TNM en 2001. Pourquoi une telle décision?

Par ignorance? Je ne crois pas. Par souci de rentabilité? Peut-être, car il semble que la nouvelle direction du TBN ne croit pas beaucoup au théâtre ou à la danse pour remplir sa salle. Pourtant le TBN reçoit justement une subvention pour faire connaître et développer un auditoire pour ces disciplines artistiques un peu plus difficiles d'accès, alors que le TNM, de son côté, est lui aussi subventionné pour offrir quelques-unes de ses productions aux régions du Québec.

Ainsi, alors que Shawinigan, Sherbrooke, Gatineau, Drummondville, Québec, Rivière-du-Loup, Rimouski et Laval pourront voir cette production, Saguenay devra se contenter des trop nombreux shows d'humour offerts au TBN. Pas que cette discipline artistique n'ait pas sa place au TBN, mais comme on dit, tout est une question d'équilibre. En effet, en 2015-2016, près de 50% des présentations au TBN sont des spectacles d'humour alors que trois pièces de théâtre sur les quatre présentées sont des comédies et qu'aucun spectacle de danse n'y a trouvé sa place.

À la lumière de ces derniers constats, il se peut que la direction actuelle de Diffusion Saguenay ait choisi la rentabilité au détriment de la diversité de l'offre et de sa mission d'éducation et de promotion de la culture en tant que diffuseur majeur, d'autant plus qu'elle n'a pas donné suite aux efforts de marketing de la direction précédente laquelle avait mis sur pied des forfaits par discipline. Il est vrai que présentement les deux seuls forfaits viables que pourrait offrir Diffusion Saguenay seraient un forfait humour et un forfait «has been» !

Gaétan Lepage

Saguenay

Un avis justifié

Les exemples sont légion sur les bienfaits d'une opposition bien structurée dans notre ville. Le dernier est l'avertissement servi au maire de Saguenay par la conseillère de l'ERD, Josée Néron, qui, à mon avis, est tout à fait justifié.

Jean Tremblay s'est servi de la Loi des cités et villes en début d'année pour tenter d'abolir le cabinet de l'opposition officielle en lui coupant les vivres. On connaît la suite. Aujourd'hui, s'il décide, comme c'est son intention, d'engager des personnes dans son propre cabinet réinstallé, il va à l'encontre de la même loi.

Où trouvera-t-il l'argent pour les payer? Dans le budget de la ville? Il commettra (selon les avis légaux obtenus par l'ERD) un geste illégal s'il le fait. S'il n'y avait pas de crédits pour le cabinet de l'opposition dans le budget de 2015 dûment voté par le conseil municipal de Saguenay, comment pourrait-il y en avoir maintenant pour le cabinet du maire? Comme le dit la formule consacrée: «Qui sème le vent, récolte la tempête».

Aude Brassard

Saguenay

Une erreur du PQ

Je m'explique mal le peu de réactions à la suite de la récente démission de Stéphane Bédard, à titre de député de Chicoutimi. Pour ma part, je n'accepte pas le geste de M. Pierre Karl Péladeau, qui a tassé le fils de Marc-André, un des fondateurs du Parti québécois. Voulait-il ainsi calmer la critique médiatique en nommant l'ex-journaliste de Radio-Canada Bernard Drainville, l'«amateur des chartes», tout en sachant qu'il risque de perdre dans une partielle le comté Chicoutimi? En faisant ce geste, il a répété la même erreur que Bernard Landry quand il a destitué Jacques Brassard et Guy Chevrette.

Il semble, M. Péladeau, que votre technique pour gérer le PQ soit celle du poing sur la table. Personnellement, je ne vous crois pas quand vous dites que votre seul objectif en politique soit la souveraineté. Consolez-vous en pensant que vous n'êtes pas le premier candidat dans ce parti à avoir cet objectif qui vous anime.

Yvon Lavoie

Ex-militant du PQ au Saguenay-Lac-Saint-Jean

Granby

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