Lettre au premier ministre

Stephen Harper... (Mike Sturk, Reuters)

Agrandir

Stephen Harper

Mike Sturk, Reuters

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page
Le Quotidien

Salut Stephen,
Je me permets de m'adresser à toi par ton prénom car je pense que tu ne mérites pas que je t'appelle «M. Harper». Depuis neuf ans que tu es à la tête du gouvernement canadien, tu n'as cessé de mettre en place des mesures qui m'ont profondément heurté dans mes valeurs et dans mes convictions, tant au niveau environnemental qu'au niveau des organisations de travailleurs, face aux droits des aînés et des femmes... Et j'en passe.

Je tiens à te dire que je ne voterai pas pour toi ni pour ta candidate dans mon comté car je ne peux te pardonner ce que tu as fait de Radio-Canada, des coupes entraînant entre autre une diminution importante de la présence régionale. On n'est qu'à l'heure de Montréal et grâce à toi, on n'a plus les judicieux conseils de Paule Therrien sur notre culture régionale. Je ne peux pas non plus te pardonner l'amputation des crédits d'impôts aux fonds de travailleurs comme le fonds de solidarité FTQ et celui de la CSN. Ces fonds ont permis de garder des emplois chez nous en plus de contribuer au développement économique régional. Mais comme tu détestes les organisations syndicales, tu t'es fait un plaisir de couper dans ces fonds. Je ne peux non plus oublier tes coupures dans les fonds de recherche scientifiques et ton refus de continuer les recensements. Garder le peuple dans l'ignorance est le meilleur moyen de gouverner comme tu le veux en concentrant le pouvoir entre tes mains. Tu nous as fait reculer au niveau des objectifs environnementaux, tu as retiré les subventions aux groupes de défense des droits des femmes tout en augmentant les pouvoirs du service de renseignements (SCRS) et en brisant l'image de neutralité canadienne au niveau international.

Je m'arrête là car je pourrais écrire encore quelques pages pour te signifier ma déception. Mais sache que je vais encourager tout le monde à aller voter et surtout à ne pas voter pour ton parti.

Roger Tremblay

Retraité de l'éducation publique

Partager

publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer