Contre le projet d'oléoduc

«Premièrement, dans l'éventualité d'un incident sur le pipeline,... (Photo: François Gervais)

Agrandir

«Premièrement, dans l'éventualité d'un incident sur le pipeline, cela causerait des dégâts environnementaux majeurs, car la compagnie veut augmenter de 240 000 à 300 000 le nombre de barils de pétrole transportés chaque jour», écrit l'auteur.

Photo: François Gervais

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page
Le Quotidien

La présente est pour vous informer de mon point de vue contre le projet de l'oléoduc Énergie Est de TransCanada. Ce projet dont j'entends souvent parler aux nouvelles m'indigne pour plusieurs raisons.

Je vais vous présenter mes arguments, lesquels, j'espère vous convaincront de ne pas exécuter le projet. Premièrement, dans l'éventualité d'un incident sur le pipeline, cela causerait des dégâts environnementaux majeurs, car la compagnie veut augmenter de 240 000 à 300 000 le nombre de barils de pétrole transportés chaque jour. De plus, il y a trois ans, un déversement majeur de trois millions de litres de pétrole s'est produit dans la rivière Kalamazoo dans l'État du Michigan, aux États- Unis, et ce n'est pas très rassurant!

Par la suite, le pipeline va mettre des milliers de travailleurs au chômage, en particulier les transporteurs de pétrole. Plusieurs personnes seraient dans les rues et cela va enrichir des exploiteurs de l'or noir. Mais on nous manipule en disant qu'ils vont baisser le prix de l'essence. Réfléchissez! Il n'y a qu'une planète pour 7 milliards d'êtres humains, alors préservons-la.

Ensuite, les gaz à effet de serre vont augmenter, car on pense augmenter le volume d'exploitation des sables bitumineux en Alberta, ce qui va davantage polluer l'environnement. Nous, qui déployons des efforts pour limiter les impacts de l'activité humaine sur la couche d'ozone, en ce moment, allons perdre ce petit contrôle, ce qui va contribuer au réchauffement climatique.

Finalement, j'espère vous avoir convaincus de ne pas exécuter ce projet. S'il vous plaît, rappelez-vous de cette phrase. «Quand le dernier arbre sera abattu, la dernière rivière polluée, les derniers animaux traqués, l'homme se rendra compte que l'argent ne se mange pas.»

Antoine Lebreux

6e année de l'école Sainte-Bernadette, Jonquière

Partager

publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer