Refus de comprendre

La minière Arianne Phosphate.... ((Archives Le Quotidien))

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La minière Arianne Phosphate.

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Le Quotidien

En matière de protection de l'environnement, Claude Villeneuve, biologiste à l'UQAC, a fort bien défini l'expression restriction mentale dans sa dernière chronique dans le journal Le Quotidien.

Elle consiste, selon le professeur, à refuser de comprendre dans leur ensemble les impacts de certains projets sur l'environnement comme celui de la minière Arianne Phosphate. C'est-à-dire, une approche de cycle de vie consistant à considérer les impacts environnementaux, économiques et sociaux de l'extraction des ressources jusqu'à la disposition des déchets, en passant par leur transport et leur consommation. Un ensemble d'étapes qui participent à la production de gaz à effet de serre qu'il est nécessaire de prendre en compte pour parler de développement durable.Sinon, on ergote sur le sexe des anges.

Les «restrictifs mentaux» vont, par exemple, accuser les opposants à un deuxième port de mer sur le Saguenay, taxés de «pas dans ma cour», d'être en accord avec le développement d'une mine au Lac-à-Paul, tout en refusant, par ailleurs, les façons avancées par le promoteur de transporter et de transborder le minerai. Cependant que ces mêmes restrictifs mentaux, eux, qui se prétendent en accord avec le développement durable, refusent d'envisager l'approche de cycle de vie du minerai extrait de la mine. De la restriction mentale en effet.

Marcel Lapointe

Jonquière.

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