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Le Quotidien

La lettre d'opinion publiée hier en (cette tribune) à propos d'un supposé droit de réserve dans le cadre de prise de position publique de la part de professeurs de l'UQAC a de quoi faire sursauter.

Si la nécessité du droit de réserve est de mise lorsqu'il est question de l'enseignement universitaire, chaque professeur ou chargé de cours est formé dans un champ d'expertise particulier qui lui est propre. En ce sens, il est tout à fait normal que ces derniers portent leurs intérêts à propos de débats animant la communauté régionale, nationale, voire même internationale. De tout temps, les universités ont été et doivent être des lieux de débats où les échanges contribuent à développer le sens critique des personnes la fréquentant et même, par extension, de son milieu en général. Ce qui n'a jamais impliqué, d'une quelconque manière que ce soit une approbation de facto des propos par l'institution. Si je suis la logique (du lecteur) il aurait fallu qu'à titre de chargé de cours en aucun temps je n'entreprenne une quelconque démarche afin de dénoncer certains actes d'intolérance et de racisme ayant eu lieu dans la région.

En tant que citoyen, les membres de la communauté universitaire ont tout autant le droit de prendre position sur des enjeux de notre collectivité, sinon cela en reviendrait à les considérer comme des personnes de seconde zone.

Christian Bélanger (Ph.D)

Chargé en cours en sciences humaines UQAC

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