Une menace

Des fleurs et des chandelles ont été déposées... (AP, Francois Mori)

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Des fleurs et des chandelles ont été déposées devant le siège social de Charlie Hebdo au lendemain de l'attentat qui a fait 12 morts.

AP, Francois Mori

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Le Quotidien

Le récent attentat au journal satirique français Charlie Hebdo est un avertissement sans équivoque que l'islamisation par le terrorisme est maintenant devenue une réalité occidentale.

Un simple regard sur le monde permet de voir que notre civilisation a commencé à crouler sous le poids de l'islamisme radical. Le mouvement est inexorable. Jamais l'heure n'a été aussi grave. Et le Québec suivra sous peu le mouvement mondial. Un jour, nous devrons nous rendre à l'évidence que nous sommes arrivés au «Crois ou meurs!» de l'Islam. Tout cela au nom de l'idéologie de la «terre d'accueil», expression sublime, symbole de l'humanisation et de la fraternisation des peuples. Il faut accueillir «l'Autre». Mathieu Ricard, dans un ouvrage impressionnant de 800 pages, parle du devoir sacré de l'altruisme et le présente comme la solution et le remède aux rapports entre les ethnies. Dans la réalité, l'altruisme prend parfois un tout autre visage. Je ne suis pas si certain de sa pertinence.

Qu'est-ce qu'accueillir? Accueillir c'est accepter l'autre. Mais qu'arrive-t-il lorsque l'autre décide de ne plus accepter celui qui l'accueille? En ce qui concerne les islamistes, je veux bien croire qu'ils ne sont pas tous des intégristes ou des militants à la manière des djihadistes. Il n'en demeure pas moins que l'isolationnisme religieux dans lequel ils se cantonnent représente une plate-forme idéale pour l'expression de l'intégrisme qui couve en catimini dans les isoloirs des mosquées. Combien de «modérés» rêvent, en se prosternant face contre terre, de voir réaliser le mouvement expansionniste de l'Islam? Et que dire, encore et surtout, du silence inconcevable, inexplicable et intolérable de la société islamique devant ces atrocités sans nom, en particulier celles provenant de la christianophobie? Il faut être aveugle pour ne pas voir que tout cela fermente dans ces milieux. La bouilloire résistera-t-elle encore longtemps?

Pour moi, qui suis chrétien, donc voué à l'amour inconditionnel de l'Autre, je m'interroge. Il n'y a qu'une alternative possible, me répond un spécialiste de la question, Jean Raspail. Ou bien on s'en accommode et notre culture et notre civilisation disparaîtront sans qu'on leur fasse des funérailles. C'est à mon avis ce qui va se passer. Ou bien on ne s'en accommode pas, et alors que l'on cesse de sacraliser l'Autre et que l'on redécouvre que le prochain, c'est d'abord celui qui est à côté de soi. Parallèlement, que l'on prenne des mesures d'éloignement collectif et sans appel indispensables pour éviter la dissolution du pays dans un métissage général. Je ne vois pas d'autre solution. Nonobstant cela, me serait-il permis de proposer ici une autre solution, même si à certains égards elle apparaît utopique? C'est celle du christianisme: croire, espérer, aimer... L'amour plus fort que la haine!

Jean-Paul Simard

Écrivain

Saguenay

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