Reconnaissance et partage

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Le Quotidien

La période des Fêtes est l'occasion rêvée pour renouer avec nos valeurs profondes, dans un élan de partage et de solidarité. C'est le rapprochement essentiel pour se dire son appréciation et son importance. C'est aussi un merveilleux temps pour la reconnaissance. C'est dans cet esprit que je tiens à offrir ma profonde gratitude aux personnes qui oeuvrent dans le domaine de la santé et des services sociaux. Des personnes compétentes, intentionnées et généreuses qui, dans des conditions difficiles, font face à l'impossible. Des personnes qui confrontées à d'insondables mystères, sèchent les larmes, soulagent la souffrance, luttent contre la misère.

J'adresse un clin d'oeil tout spécial aux employés et aux bénévoles de la résidence Monseigneur-Victor-Tremblay. Pourquoi? Tout simplement parce j'y vais de façon régulière. L'une de mes grandes amies y réside depuis plus d'un an déjà. Et savez-vous ce qui m'émeut: ce n'est pas tant qu'elle soit bien habillée et bien coiffée, qu'on lui sourie et qu'on lui parle gentiment, c'est plutôt de voir que chaque jour on a pris le temps de mettre dans ses cheveux une scintillante barrette et dans son cou un joli collier. Et ce geste est posé sans qu'aucune demande ne soit formulée. Car mon amie, aussi coquette soit-elle, ne peut plus exprimer ses désirs, verbalement, en tout cas. C'est de la générosité, ça madame! Oh oui! Beaucoup de générosité.

Alors, aujourd'hui, c'est un merci plein de reconnaissance que j'adresse à toutes celles et tous ceux qui travaillent, dans les secteurs publics, privés et communautaires, auprès des personnes malades, démunies et affaiblies ou qui nécessitent un soin constant. Que deviendraient-elles sans vous? Merci de les aider à affronter la vie et ses tempêtes. Merci d'exprimer votre bienveillance. Et merci de nous aider à regarder avec espérance le soleil qui descend de l'horizon. En pensant à votre bonté, ce sont les paroles du poète Andrieux qui s'amènent: «Ce jour qui va finir, je ne l'ai pas perdu. Grâce à mes soins, j'ai vu, sur un visage, la trace d'un sourire ou l'oubli d'une peine.»

Suzie Robichaud

Professeure émérite

Département des sciences humaines

Université du Québec à Chicoutimi

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