Le travail commence maintenant

Ma réflexion, mûrie pendant plusieurs mois, est complétée.... ((Photo Gimmy Desbiens))

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Ma réflexion, mûrie pendant plusieurs mois, est complétée. Je me porterai candidat à la direction du Parti québécois. J'ai choisi de donner une voix à tous ceux et celles qui croient que le PQ doit, à partir de maintenant, faire les choses autrement.

(Photo Gimmy Desbiens)

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Le Quotidien

Ma réflexion, mûrie pendant plusieurs mois, est complétée. Je me porterai candidat à la direction du Parti québécois. J'ai choisi de donner une voix à tous ceux et celles qui croient que le PQ doit, à partir de maintenant, faire les choses autrement.

Je tenais à faire connaître ma décision finale là où elle a été prise, c'est-à-dire chez moi, au Lac-Saint-Jean, avec ma famille et mes proches. Là où tout a commencé et où sont toujours mes assises, dans la vie comme en politique.

Depuis plus de sept ans, je représente des gens fiers et des gens fidèles au Parti québécois. Des gens qui, contre vents et marées, ont espoir de voir le Québec devenir ce qu'il a tous les moyens d'être: un pays. Un pays riche de la vitalité de ses régions, qui tend la main aux plus démunis, qui innove pour se démarquer et qui se développe sans barrières.

C'est avec eux, et grâce à eux, que j'entame cette aventure qui me conduira, je l'espère, à diriger ce grand parti. Le «p'tit gars d'Alma» part aujourd'hui à la conquête des Québécois.

De grandes personnes ont servi mon coin de pays avant moi. Des hommes et des femmes authentiques, sincèrement engagés pour servir le Québec. Je sens cette responsabilité de faire honneur à mes racines. Habité par notre fierté de bleuet, je veux faire ma part à mon tour pour redonner toute sa dignité au parti fondé par René Lévesque, un parti inclusif et ambitieux, qui veille aux intérêts de tous les Québécois.

Je ressens aussi le devoir de faire honneur aux racines de notre formation politique et de travailler à relever ce parti qui a perdu ses repères.

À mes yeux, le Parti québécois a d'abord besoin d'un leader qui écoute et comprend les Québécois. C'est pourquoi j'ai passé une grande partie de l'été à me promener à travers les régions du Québec, allant à la rencontre de citoyens et de militants. Je continuerai de le faire, au cours de cette campagne, pour faire émerger de nouvelles idées avec la population et les membres du parti.

Déjà, plusieurs m'ont partagé leur soif de changement et de renouveau. Avec raison. Le Parti québécois ne peut se contenter d'être, dans huit mois, une copie carbone de ce qu'il est aujourd'hui.

Dès maintenant, le Parti québécois doit recommencer à rallier les souverainistes de tous les horizons, de même que les Québécois de tous âges et de toutes les origines. Il doit rassembler de nouveau, en misant sur ce qui nous unit plutôt que sur ce qui nous divise.

Le Parti québécois doit redevenir cette formation politique dans laquelle les gens se reconnaissent. Ce parti qui partage les préoccupations quotidiennes des Québécois. Ce parti en qui la population peut avoir confiance, sur qui les plus vulnérables, les travailleurs et les familles peuvent compter pour défendre leurs intérêts.

À partir de maintenant, le Parti québécois doit assumer sa volonté de faire du Québec un pays, et proposer une approche à la fois réaliste et mobilisatrice vers la souveraineté. Il doit se remettre au travail pour définir un nouveau projet de pays, et placer les citoyens et citoyennes du Québec au coeur de cette démarche. Il doit embrasser un discours souverainiste moderne, ambitieux, résolument positif et tourné vers l'avenir.

Pour y parvenir, le Parti québécois doit oser sortir des sentiers battus et renouer avec l'audace, dans ses façons de faire comme dans ses propositions de politiques publiques. Il doit replacer l'intérêt collectif au centre de chacune de ses décisions. Et miser sur les forces et l'intelligence des Québécois et des Québécoises.

J'ai espoir d'un Québec inclusif, égalitaire, vert, libre et prospère. Et j'ai la conviction que c'est le Parti québécois qui est le meilleur véhicule pour nous y conduire.

Nous avons les prochains mois et les prochaines années pour en faire la démonstration aux Québécois. Le travail commence maintenant.

Alexandre Cloutier

Député de Lac-Saint-Jean

Candidat chefferie du PQ

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