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Maurice Larouche
Le Quotidien

(Alma) Mme Catherine Delisle,

 

J'ai lu avec intérêt votre dernière chronique, publiée dans le Progrès-Dimanche, concernant le boulevard Talbot. Comme vous, je pense qu'il gardera son nom maintenant historique. Vu mes 81 ans, je voudrais apporter des précisions au débat.

En 1973, Georges Perron, directeur-général de la Société nationale des Québécois, a fait signer une pétition de 30 000 noms en faveur d'un boulevard Talbot à quatre voies. En 1976, une pétition a de nouveau été initiée. Seuls les gens de la région pouvaient la signer. Je faisais partie des gens présents aux tables du centre d'achat pour les signatures. L'idée était reçue comme un rêve en couleur dans un programme politique. Plus tard, Marina Larouche a pris la relève sous le nom «d'Accès-Bleuets». Mais il était évident que le Québec seul échouerait par manque d'argent. En l'intégrant au réseau national, le député André Harvey a rendu le rêve possible par la participation du fédéral. Les astres se sont alignés quand les premiers ministres Bernard Landry et Jean Chrétien ont signé une entente de 600 M$ pour sa concrétisation. Donc, la construction fut possible grâce à la participation de bien des gens que l'histoire reconnaîtra.

Maurice Larouche

Alma

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