Une histoire vécue

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Le Quotidien

Je vais au bureau de la Cour municipale afin de prendre une entente pour remplacer deux dettes de stationnement par des travaux compensatoires. Une responsable regarde mes documents et, l'air bête, elle me dit que des infractions pour stationnement illégal étaient facilement évitables. Je lui demande s'il y a des infractions, en regard du Code de la route, qui sont évitables. Elle dit non. Je suis rendu à 216$ de frais, dont 160$ pour des infractions liées au stationnement pour personnes handicapées. J'étais pressé et je n'ai jamais vu l'affiche qui était le long du trottoir sans les ronds bleus sur l'asphalte. Finalement, j'ai eu mon papier et il me reste à prendre des ententes pour faire mes travaux. Mais , on me dit que si ça arrivait encore pour une question de stationnement, ça ne passerait plus.

La question, à mon point de vue : fait-on des travaux compensatoires pour rembourser une dette difficile à payer, surtout après les Fêtes, ou pour se faire pardonner pour avoir fait une infraction dangereuse telle que vitesse exagérée, avoir omis un arrêt obligatoire, brûlé un feu rouge? Poser la question, c'est y répondre. Ce qui me «chicote» le plus, c'est le mépris que j'ai senti tout au long du processus. Je ne suis pas un criminel. Je suis juste un peu distrait. J'ai des filles à nourrir et je suis sans emploi actuellement. J'ai donc amplement le temps de rendre service à la société autrement qu'en fournissant dans la caisse de fonctionnaires qui me regardent comme un malfrat même si je suis, indirectement, leur patron.

Guy Joncas

Chicoutimi

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