Les fumeurs ne font pas pitié

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page
Le Quotidien

Mme Myriam Ségal,

Je ne peux résister à la tentation de répliquer à votre chronique portant sur les fumeurs publiée mardi.

Vous dites que le gouvernement se faufile de plus en plus dans la vie privée des gens. Je ne sais pas si vous êtes au courant, mais la fumée secondaire cause la mort de plus de 800 non-fumeurs au Canada par année.

Données

 

D'après le site internet de Santé Canada, cette statistique grandit d'année en année. 800 vies privées sont donc interrompues annuellement pour le plaisir coupable de quelques autres.

Je connais plusieurs personnes qui souffrent en raison d'une exposition prolongée à la fumée secondaire (migraines, asthme et autres troubles respiratoires).

Je crois que les victimes de la fumée secondaire méritent un peu plus de respect. Si cela implique que le gouvernement prenne quelques décisions qui brimeront certains individus dans leur «vie privée», alors tant pis!

Je connais aussi plusieurs fumeurs, dont certains amis proches et des membres de ma belle famille, et tous sont conscients des conséquences de leur habitude.

Moyens

Les fumeurs ont beaucoup de moyens mis à leur disposition afin d'arrêter cette habitude dévastatrice.

Des programmes gouvernementaux existent tel le défi «J'arrête j'y gagne». Je ne les plains donc pas lorsque, faisant fi de ces portes de sortie, le gouvernement tente de limiter leur manie en prennent des moyens plus féroces.

D'autre part, je ne comprends pas comment vous pouvez comparer «des gens mal habillés» à une industrie multinationale qui fait des milliards de profits aux dépens des gens.

Est-ce que je me sens mal pour ces fumeurs? Non! Est-ce qu'on se mêle de leur «vie privée» ? Oui et avec raison.

Sami Emmanuel Schroeder-Tabah

Saguenay

 

Partager

publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer