Des Saguenéens daltoniens?

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Le Quotidien

À chaque jour que je passe à sillonner les rues de la ville, je vois nombre de conducteurs passer sur la lumière rouge, et ce, aux différentes intersections. Toutes catégories de conducteurs confondues, quel que soit l'âge ou le sexe. Je constate en plus que certaines intersections sont plus dangereuses que d'autres. Entre autres, celles des grandes artères telles Talbot, Bégin et St-Paul. La pire de toutes est au coin Talbot et Université,à Chicoutimi. Il n'en demeure pas moins que les autres sont toutes aussi dangereuses.

L'été dernier, j'ai contacté la Sécurité publique de Saguenay afin de leur mentionner ce fait. Ils ont répondu qu'ils étaient au courant et que trois voitures de patrouille étaient attitrées au boulevard Talbot. Je n'en doute pas, sauf qu'il m'est rare de voir de la surveillance aux feux de signalisation. Je ne veux pas mettre le blâme sur le dos des policiers car le service manque peut-être d'effectifs. Une chose est sûre, il ne faut pas attendre qu'il y ait des morts avant d'agir!

Je crois que la Sécurité publique a le devoir de protéger les gens en mettant tout en oeuvre, étant consciente d'un danger réel, surtout lorsque l'on sait que la vie n'a pas de prix. Je le répète, n'attendons pas avant d'agir et je ne crois pas que c'est en faisant une journée «Opération lumière rouge» que l'on résoudra le problème. Je n'en demeure pas moins convaincu qu'une surveillance constante est nécessaire. Car on a affaire à une véritable épidémie de conducteurs imprudents et dangereux!

À ces conducteurs, et à ceux qui ont la responsabilité d'agir, je leur dis (et je ne le souhaite pas): peut-être que quelqu'un faisant partie de leurs proches et/ou ainsi qu'eux-mêmes, seront victimes de ce comportement irresponsable de part et d'autre, car personne n'est à l'abri du danger. Comme le vieil adage le dit: «Vaut mieux prévenir que guérir!» Tout le monde sait...

Peu importe le prix à payer, surtout quand on en connaît les conséquences et qui sont pour le moins nombreuses, pertes de vie, blessures de toutes sortes plus ou moins graves, pertes matérielles, etc. En espérant que les mesures nécessaires soient prises, je demande aux conducteurs: qu'est-ce qui peut bien presser autant pour prendre de tels risques?

Denis Lépine

Saguenay

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