Réunis au Musée du Fjord à La Baie, les candidats Serge Simard (Dubuc), Jeannot Boulianne (Lac-Saint-Jean), Georges Simard (Roberval), Martine Girard (Jonquière) et Carol Néron (Chicoutimi) ont dressé leur bilan de campagne, rappelant que la priorité du Parti libéral est l'emploi.
«Chacun peut être fier de ce qu'il a accompli. La campagne a permis de rencontrer les citoyens. On n'est pas tombés dans les allusions gratuites », a déclaré d'entrée de jeu le ministre sortant, précisant que le Parti libéral s'engage à créer 250 000 emplois durant son prochain mandat et de réduire le taux de chômage régional à 6 % d'ici 2017.
La candidate Martine Girard a rappelé les engagements de son parti concernant le renforcement des soins buccaux et dentaires chez les adolescents de 10 à 16 ans, à favoriser la conciliation travail-famille ainsi que la création de 15 000 places dans les centres de la petite enfance.
Quant à Georges Simard, il a mentionné que la région avait besoin d'améliorer le système d'éducation avec la dispense de formation à distance de niveau universitaire afin de combler les besoins de main-d'oeuvre pour le Plan Nord. «Un gouvernement libéral s'engage à investir 15 millions $ pour le développement d'un réseau universitaire du grand nord et la consolidation de 20 000 emplois.
L'homme d'affaires Jeannot Boulianne a vanté les vertus de l'entrepreneurship en rappelant que son parti veut mettre en place le cours «Sensibilisation à l'entrepreneuriat» pour les étudiants des élèves de 4e et 5e secondaire.
Un nouveau gouvernement libéral s'engage à établir pour les personnes âgées des mesures qui leur permettront de vivre plus longtemps, a rappelé Caron Néron, candidat dans Chicoutimi. La création d'un crédit d'impôt de 1000 $ pour les proches aidants ainsi qu'un prêt sans intérêt de 10 000 $ pour les familles qui font le choix d'une maison intergénérationnelle. Dans le secteur de la santé, M. Néron affirme que sous un gouvernement du Parti québécois, le CSSS de Chicoutimi a perdu deux spécialités avec la gériatrie et la physiothérapie tandis que l'hémato-oncologie est en danger. «Je crois qu'avec l'élection possible du Parti québécois, on perdra encore des spécialités», conclut M. Néron.