Usine Saint-Prime: Denis Trottier en mode solution

L'usine Saint-Prime d'AbitibiBowater... (Le Quotidien, Isabelle Tremblay)

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L'usine Saint-Prime d'AbitibiBowater

Le Quotidien, Isabelle Tremblay

 

Isabelle Tremblay
Le Quotidien

(SAINT-PRIME) La fermeture définitive de l'usine d'AbitibiBowater de Saint-Prime signifie que l'industrie forestière est encore dans une période très difficile, selon le député péquiste du comté de Roberval, Denis Trottier qui a une pensée particulière pour les quelque 50 travailleurs touchés.

« Je vais interpeller le gouvernement. Il faut être fier de notre ressource forestière, il y a un avenir possible, mais il faut y croire », affirme M. Trottier.

Le député péquiste du comté Roberval rappelle qu'il s'affaire depuis plus d'un an à convaincre la Caisse de dépôt et placement d'investir dans l'industrie forestière au Québec.

« Je continue à mettre de la pression et je commence à avoir de l'écoute », assure-t-il.

En mode solution

Le député croit qu'il sera important de trouver une nouvelle vocation pour les installations de l'usine d'AbitibiBowater de Saint-Prime et qu'un coup de pouce de l'État sera primordial. Il se dit également persuadé que des projets avec de la biomasse seraient à considérer, ajoutant que la fibre du bois pourrait également remplacer tout ce qui est fabriqué à base de pétrole.

« Nous allons trouver des pistes de solution et je demeurerai solidaire avec les gens. Cette industrie a encore un bel avenir. C'est un produit renouvelable, écologique et noble », a-t-il lancé.

Denis Trottier a conclu en mentionnant que l'industrie forestière peut et doit redevenir le fer de lance de l'économie québécoise.

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