Une entreprise de cupcakes qui fait du bien

Cassandra a imaginé un concept de présentation qui... (Photo Le Progrès-dimanche, Mélissa Viau)

Agrandir

Cassandra a imaginé un concept de présentation qui conviendrait aux événements de mode ou de danse.

Photo Le Progrès-dimanche, Mélissa Viau

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page
Mélissa Viau
Le Quotidien

Appuyée de tout coeur par sa mère, Cassandra Lalancette a trouvé des façons de prendre confiance en elle. «J'adore cuisiner et j'ai maintenant mon entreprise de cupcakes», explique la jeune fille de 15 ans. Le précieux temps qu'elle consacre à cuisinier lui permet de s'évader.

Un seul cup cake peut prendre plus d'une... (Photo Le Progrès-dimanche, Mélissa Viau) - image 1.0

Agrandir

Un seul cup cake peut prendre plus d'une vingtaine de minutes à finaliser.

Photo Le Progrès-dimanche, Mélissa Viau

Comme elle aime l'époque des pin-up, Cassandra Lalancette... (Photo Le Progrès-dimanche, Mélissa Viau) - image 1.1

Agrandir

Comme elle aime l'époque des pin-up, Cassandra Lalancette en a fait sa marque de commerce pour son entreprise de cupcake.

Photo Le Progrès-dimanche, Mélissa Viau

Il faut dire que le parcours de Cassandra comporte quelques embûches. À l'adolescence, la jeune fille de La Baie est devenue très timide et refermée sur elle-même. Probablement dû à cette enfance remplie de cruauté qu'on lui faisait subir quotidiennement dans la cour de son école primaire. Bien que le secondaire se passe bien, elle est consciente que les blessures du passé ne s'effaceront jamais. Loin de vouloir s'apitoyer sur son sort, Cassandra a choisi de se libérer grâce à plusieurs formes d'arts. En plus de créer des oeuvres d'art culinaires, elle savoure les plaisirs de la scène en montant sur les planches d'un spectacle très populaire au Saguenay-Lac-Saint-Jean. En effet, depuis deux ans, elle s'implique dans la Fabuleuse Histoire d'un Royaume. Dans ce projet familial, elle tient une dizaine de rôles qui l'aident à vaincre sa gêne.

Au niveau de son entreprise, elle peut compter sur les bons conseils de sa mère, Marie Lolly. «J'ai moi-même eu plusieurs entreprises et je savais que ma fille avait la fibre de l'entrepreneuriat», poursuit la mère de trois enfants. Quand elle se met à l'oeuvre, tous les membres de sa famille se montrent disponibles pour aider la jeune chef cuisinière entre le lavage de vaisselles, la préparation des mélanges et la distribution de ses oeuvres. Étant extrêmement sensible, Cassandra a choisi de verser la moitié de ses profits, engendrés par son entreprise, à la Fondation Anges Gardiens que Marie Lolly vient tout juste de démarrer et qui vient en aide aux familles ayant un enfant malade.

Comme elle aime l'époque des pin-up, l'entrepreneure en a fait sa marque de commerce sur ses cartes d'affaires. Elle a aussi investi beaucoup d'argent au niveau de l'équipement afin de réaliser des cup cakes originaux. Quand elle se retrouve au milieu d'une foule, en admiration devant ses oeuvres sucrés, Cassandra ressent une vague de fierté.

Le 4 juin, l'entreprise «Les sucreries de Cassy» était supposée réaliser plus de 200 cup cakes pour un événement de mode qui fut malheureusement annulé. Déçue, elle a tout de même décidé de passer une dizaine d'heures de sa journée pour en réaliser quelques-uns afin d'inviter les pages ado à venir la rencontrer.

Comme les vacances d'été approchent, et qu'elle aura plus de temps devant elle, la pâtissière a bien hâte de se mettre à l'oeuvre pour différents évènements.

Vous pouvez la rejoindre au 581 234-7774.

Drôles de réflexions

Simone, quatre ans, regarde partir le voisin en ambulance pour la deuxième fois en moins de deux semaines. Quand j'ai dit à mon conjoint que le monsieur allait encore en à l'hôpital, Simone m'a dit: «Ben non maman, il ne repart pas à l'hôpital, ils sont venus le reconduire à sa maison.»- Marilyn Fortin

En servant des truffes à mon enfant comme dessert, elle dit: «Ah non! Maman, des truffes ce sont des nez de chien!»- Julie Minier

Clovis Côté, trois ans, regarde la rivière à saumons à L'Anse-Saint-Jean et il dit: «Maman, on va pouvoir pêcher des poulets dans la rivière!» - Alexandra Audet

Dans la cour d'école, un jeune garçon de première année est tout fier de venir me raconter sa mésaventure de la fin de semaine. Il me montre sa main et me dit: «Le médecin m'a fait trois points de COUTURE! Tu savais ça, toi, que les médecins font aussi de la couture?»- Virginie Hallahan Pilotte

Mon petit-fils Tristan, cinq ans, me dit, alors qu'il vient de se faire couper les cheveux: «Tu vois, grand-maman Kiki, je suis encore plus beau qu'avant.»- Christine Leclerc

Partager

publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer