La confiance en soi pour réduire les dépendances

Joanie Bergeron et Jany Boudreault... (Photo Le Progrès-dimanche, Mélissa Viau)

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Joanie Bergeron et Jany Boudreault

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Mélissa Viau
Le Quotidien

Il est prouvé que de développer sa confiance en soi permet d'éviter de tomber dans les pièges de la dépendance.

Joanie Bergeron et Jany Boudreault donnent quelques trucs aux élèves de l'école secondaire Charles-Gravel dans un texte publié dans le journal étudiant Le Gravillon. Voici les grandes lignes à retenir :

- Arrête de vouloir plaire à tout le monde

- Assume tes actes et tes décisions, car peu importe ce que tu fais, il y aura toujours des gens pour te juger, te dévaloriser, autant qu'il y en aura qui t'aimeront tel que tu es

- Agis comme tu le sens et tu verras que le regard des autres changera, car tu refléteras de l'assurance

- Lorsque tu te dévalorises, tu finis par te croire et ça se ressent

- Sois positif

- Endors-toi en pensant à deux qualités que tu as exploitées pendant la journée

- Comme on ne peut pas être bon dans tout, fais des activités qui te mettront en valeur

Être bon pour déraper

La fameuse soirée de bal des finissants, avec son avant-bal et son après-bal, nous rappelle que la boisson sera à l'honneur et qu'elle risque de causer bien des maux de tête, dans tous les sens du terme ! On parle souvent des risques liés à la conduite en état d'ébriété, mais saviez-vous aussi que, deux mois après ces évènements, les hôpitaux remarquent une hausse d'avortement ?

Avec la boisson, c'est pas mal plus facile de déraper que de garder le contrôle. Et je vous rassure, certains adultes ne sont pas meilleurs dans l'art de maîtriser leur consommation !

Les parents qui banalisent le fait que leur enfant soit saoul pendant les partys de famille, ou qui arrivent croche au petit matin, encouragent ces comportements. « Faut que jeunesse se fasse », disent les adultes « cool » en riant. Pourtant, une dérape de boisson ne mène jamais bien loin... Sur le coup, il y a plein de projets futurs, mais quand la réalité les rattrape, c'est plutôt un mal de tête qui fige les buveurs dans le présent.

C'est facile de déraper, collectionner les tickets de vitesse, perdre son permis, envoyer promener la Terre entière, se sauver, en vouloir à tout le monde et jouer à la victime. C'est beaucoup plus difficile de garder le contrôle, trouver des arguments, garder la tête haute et se nourrir d'ambition. L'irréalité qui vous plonge au coeur de vos rêves, quand la tête vous tourne, serait assurément plus intense si vous aviez toutes vos capacités pour les réaliser. Quand vous vous handicapez la vie, le temps d'une soirée, si le but était de trouver l'âme soeur, vos chances de séduction seront minces !

Plusieurs commencent à se droguer et boire parce qu'ils se sentent capables d'encaisser les effets. Comme s'ils avaient l'impression que leurs corps étaient plus résistants aux effets que les autres et qu'ils avaient enfin trouvé une façon de se valoriser. C'est en effet une raison qui pousse à tomber dans le piège de la dépendance.

Texte: « Pepére, elle est grosse ta cabane... (Photo Le Progrès-dimanche, Mélissa Viau) - image 3.0

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Texte: « Pepére, elle est grosse ta cabane d'oiseau ! » - Célina Leblanc, trois ans

Photo Le Progrès-dimanche, Mélissa Viau

Drôles de réflexions

Lorsque Célina Leblanc, ma petite-fille de trois ans et demi, a vu mon fumoir pour la première fois, elle s'est exclamée : « Pepére, elle est grosse ta cabane d'oiseau ! » - Guy O. Bonneau, Sainte-Marguerite (Dolbeau-Mistassini)

Ma nièce Florence Riverin, deux ans, a dit à mon père, qui avait des trous dans ses bas : « Hiiiii papy, il y a des petites souris qui ont mangé tes bas ! » - Karine Collard, Chicoutimi-Nord

Connaissant l'état des routes et des nombreux nids de poules, vous comprendrez... Je roule en voiture avec Lucas Savard, mon petit-fils de cinq ans. N'ayant pas le choix de ralentir, éviter et sauter les obstacles, il me dit : « Mais grand-mère, tu chauffes ben mal !» Évidemment, j'ai bien ri ! - Guylaine Tremblay, Chicoutimi

À la suite d'une chanson sur les métiers, j'ai demandé à mes élèves de maternelle de me dire ce que faisaient leurs pères comme travail. Ça allait du camionneur à électricien en passant par le policier... Une élève lève sa main et me dit : « Moi mon père est payeur... Il paye tout à ma mère! Les restos, le linge, la coiffeuse... » - Véronique Plourde, Salaberry-de-Valleyfield

En sortant de la douche, Clovis Côté, trois ans, me dit : « Je me sens comme mes écouteurs. » Ses écouteurs sont neufs ! - Patrice Côté, Laterrière

Envoyez-nous les drôles de réflexions de vos enfants à mviau@lequotidien.com

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