Un accusé devrait écouter sa femme

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Le juge Paul Guimond, de la Cour du Québec, a passé un message assez clair à un accusé en lui recommandant d'écouter davantage sa conjointe s'il veut éviter un retour au tribunal.

Pasquale Mazzei a plaidé coupable, vendredi au Palais de justice de Chicoutimi, à une accusation d'avoir donné une fausse identité à un policier à la suite d'une arrestation.

Comme les juges le font chaque fois lors d'un plaidoyer de culpabilité, le magistrat s'est informé à savoir si la décision de l'accusé avait été prise sans menace ou promesse.

« Je n'ai pas eu de menace pour plaider coupable sauf de ma femme », a lancé tout bonnement l'individu.

Au moment d'imposer la peine, le juge Guimond a laissé voir qu'il devrait continuer de cette manière.

« Si j'étais à votre place, je dirais à ma femme de me guetter afin de me pas revenir devant le tribunal, car vous semblez l'écouter », de noter le magistrat.

L'individu devra effectuer 50 heures de travaux communautaires et sera soumis à une probation de huit mois.

En thérapie

Par ailleurs, Jennifer Chassé, accusée d'avoir poignardé son conjoint, et Marc-André Gagnon, qui a menacé un gardien de sécurité du Canadian Tire avec une seringue, ont tous les deux pris le chemin d'une maison de thérapie pour les trois prochains mois.

Me Julien Boulianne a été en mesure de fournir les garanties nécessaires au tribunal pour permettre aux deux accusés de suivre une thérapie pour combattre leur problématique de consommation de stupéfiants.

Chassé, âgée de 21 ans, est accusée de tentative de meurtre de menaces de mort et de bris de promesse, pour un événement du 20 août. Elle aurait frappé son conjoint d'un coup de couteau dans le dos à au moins une reprise.

Les accusations sont déposées en lien avec une première affaire survenue le 3 juillet. L'accusée se serait introduite par effraction chez l'homme, l'aurait harcelé, commis des méfaits et volé un cellulaire.

Le 6 août, elle aurait contrevenu à une promesse faite à la suite des événements du 3 juillet.

Quant à Gagnon, l'homme de Jonquière s'est rendu au magasin Canadian Tire de Chicoutimi et y a dérobé divers objets qu'il a glissés dans son manteau et dans un sac de hockey qu'il avait volé au commerce.

Lorsqu'il a été surpris par le gardien de sécurité, Gagnon a accepté de le suivre dans le bureau du magasin. Lorsque l'agent a pris le téléphone pour contacter les policiers, Gagnon a sorti une seringue et a menacé de le piquer. Il a pris la poudre d'escampette, avant d'être rattrapé peu de temps après.




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