En prison... mais seulement en 2018

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L'accusé a demandé à ce que la peine d'emprisonnement puisse s'appliquer au début de la prochaine année seulement.

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Le Jonquiérois Stéphane Pearson ne perd rien pour attendre. S'il est parvenu à repousser la date de la réception de sa sentence en janvier, il prendra tout de même le chemin de la prison.

L'homme de 30 ans s'est présenté au tribunal mercredi matin, devant le juge Paul Guimond, pour en finir avec ses dossiers judiciaires. Il a plaidé coupable à tous les chefs de possession de stupéfiants et de refus de souffler l'alcootest.

Me Charles Cantin a demandé à ce que la peine puisse s'appliquer au début de la prochaine année.

Pearson a été pris par les policiers de Saguenay en 2016 alors qu'il était au volant de son véhicule automobile.

Rapidement, les agents ont noté suffisamment de symptômes pour procéder à son arrestation. 

« L'accusé a refusé de se soumettre à l'alcootest, même si les policiers ont insisté et lui ont offert de le passer à quelques occasions », de noter Me Michael Bourget, du bureau du Directeur des poursuites criminelles et pénales (DPCP).

« Il a aussi été pris en possession de 51 comprimés de métamphétamines et de 44,83 grammes de cannabis. Il y avait aussi un fusil de calibre .12 qui était mal entreposé (il se trouvait sur le siège arrière du véhicule) », a poursuivi le procureur de la Couronne.

Mes Cantin et Bourget ont mentionné au juge qu'ils étaient pour soumettre une suggestion commune au tribunal lors du prochain passage de l'accusé au Palais de justice de Chicoutimi.

« Nous aimerions que la sentence ne soit rendue que le 30 janvier, car mon client sera envoyé en prison », a soumis Me Cantin.

Le juge Guimond a acquiescé à la demande de l'avocat de la défense, mais a aussi accepté celle de la Couronne voulant que le permis de conduire soit immédiatement retiré et que l'interdiction de conduire soit en vigueur immédiatement.

Car Stéphane Pearson a vu son droit de conduire retiré pour une période de trois années. 

Un avis de récidive sera versé à son dossier. 

Comme il en est à sa troisième condamnation pour une conduite avec les facultés ou les capacités affaiblies, Pearson devrait écoper d'une peine de 120 jours de détention, selon ce que prévoient les articles 253 et 254 du Code criminel canadien.




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