Le sort de Blanchette bientôt connu

Me Luc Tourangeau et son client Jean-Philippe Blanchette... (Photo Le Quotidien, Jeannot Lévesque)

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Me Luc Tourangeau et son client Jean-Philippe Blanchette passeront les prochaines semaines au Palais de justice de Chicoutimi. L'homme fait face à des accusations importantes.

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Jean-Philippe Blanchette devrait savoir d'ici la fin du mois de septembre ce que la justice lui réserve en lien avec les accusations de conduite en état d'ébriété et de négligence criminelle causant la mort de sa conjointe.

Le procès devant jury doit s'ouvrir officiellement le lundi 11 septembre à la salle 3,10 du Palais de justice de Chicoutimi, et ce, devant le juge Denis Jacques, de la Cour supérieure du Québec.

Mais avant de choisir les 12 jurés, les parties prennent la semaine pour débattre de certains points de droit. Le magistrat rendra les décisions nécessaires avant la sélection du jury. 

Il est impossible d'aborder les points de droit qui sont discutés et d'en dévoiler la teneur, étant donné qu'il s'agit de discussions faites en l'absence des jurés. 

Le juge Jacques a d'ailleurs pris soin de préciser à nouveau qu'une ordonnance de non-publication avait été prononcée précédemment.

Hors route

Le 15 août 2014, Blanchette, qui se trouve au volant de son véhicule automobile, prend la décision de faire du hors route. Il se rend au bout de la rue Jobin, à Chicoutimi. 

La Jeep descend une pente abrupte et le véhicule effectue un capotage, causant la mort de sa passagère.

Blanchette fait face à des accusations de conduite avec les facultés affaiblies causant la mort et de négligence criminelle causant la mort de sa conjointe, Kathleen Haché-Binette.

Pour l'instant, les parties prévoient environ trois semaines de procès, soit du 11 au 29 septembre, ce qui devrait inclure les plaidoiries de Me Jean-Sébastien Lebel, pour la Couronne, et de Me Luc Tourangeau, en défense. 

La Couronne doit faire entendre à peu près une vingtaine de témoins durant ce procès.

S'il est reconnu coupable, Blanchette s'expose à la peine maximale, soit la prison à perpétuité. 

Vol à la seringue

Dans un tout autre ordre d'idées, Marc-André Gagnon, âgé de 24 ans, a comparu, mardi après-midi, au Palais de justice de Chicoutimi, pour une accusation de vol qualifié à l'aide d'une seringue.

L'individu de la rue Sainte-Famille à Jonquière s'est présenté le 3 septembre au Canadian Tire de Chicoutimi et y a dérobé pour plus de 1000 $ de marchandises. 

Lorsqu'il a été surpris par un employé, il l'a menacé avec une seringue et a pris la poudre d'escampette.

En voulant échapper à la sécurité, Gagnon a laissé tomber tout ce qu'il avait dérobé. Me Karen Inkel, de la Couronne, s'est opposée à la remise en liberté de l'individu, d'autant plus qu'une autre accusation pourrait être déposée contre le client de Me Julien Boulianne. Gagnon aurait effectivement fourni un faux nom aux policiers.

« Nous nous opposons à la remise en liberté, surtout que d'autres accusations pourraient être déposées contre l'accusé », a noté Me Inkel au moment de la comparution.




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